Dans une tribune publiée dans le Financial Times, Larry Fink, PDG de BlackRock, dévoile sa vision d’une « mondialisation 2.0 » : une nouvelle ère dans laquelle l’épargne des citoyens serait redirigée massivement vers des investissements dans les infrastructures locales… mais sous contrôle de gestionnaires d’actifs comme BlackRock.
- 🌐 Nouvelle stratégie : rediriger l’épargne nationale vers des projets d’infrastructure en lien avec l’agenda ESG.
- 🏦 Inscription automatique aux fonds de pension : les citoyens cotiseraient par défaut à des fonds souvent gérés par BlackRock.
- 🌍 Privatisation mondiale : BlackRock contrôle déjà 43 ports dans 23 pays.
- 💰 Actifs illiquides : l’épargne pourrait être bloquée durant des années dans des investissements peu liquides.
- 📉 Risque systémique : concentration extrême du pouvoir d’allocation du capital entre les mains de quelques acteurs privés.
Larry Fink critique le protectionnisme économique et prône un modèle où les marchés restent ouverts mais recentrés sur l’intérêt local. Pour cela, il suggère une union des marchés de capitaux européens et des incitations fiscales pour pousser les citoyens à investir dans des infrastructures via des véhicules gérés par les géants de la gestion d’actifs.
Son plan repose aussi sur l’utilisation massive de l’inscription automatique à l’épargne retraite, comme c’est déjà le cas au Japon ou bientôt en Europe. Résultat : une part croissante de l’épargne privée se retrouverait dans des projets d’infrastructure portés par BlackRock… et difficilement accessibles à la revente.
Avec 25 000 milliards de dollars dormants sur les comptes américains et 13 000 milliards dans l’UE, BlackRock veut mobiliser ce capital pour répondre aux besoins de financement estimés à 68 000 milliards de dollars dans le secteur mondial des infrastructures – en particulier dans la transition énergétique et la décarbonation.
Mais cela soulève plusieurs risques : ces actifs sont souvent illiquides, peu transparents, et imposent aux épargnants une perte de flexibilité, sans toujours offrir un rendement supérieur aux produits obligataires classiques.
🔍 DUC Mon Avis : L’épargne captive, ou la mondialisation par la finance
Le projet de BlackRock est une reprise en main globale de l’épargne mondiale. Sous couvert de décarbonation, de transition énergétique ou d’utilité sociale, on organise une migration massive de l’épargne des citoyens vers des actifs peu liquides, peu transparents, et gérés de façon centralisée. La promesse est séduisante, mais elle soulève une question cruciale : à qui appartient votre épargne ?
📌En parallèle, Bitcoin apparaît comme une alternative claire : un actif neutre, liquide, mondial, accessible à tous, sans intermédiaire, et surtout non réquisitionnable. Là où BlackRock propose des chaînes dorées, Bitcoin propose l’autonomie et la souveraineté. Il est temps que chacun s’interroge sur ce qu’il attend de son épargne : rendement contrôlé… ou liberté monétaire.
✍️ Rédigé par DUC
📌 Source : Financial Times
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