Keonne Rodriguez, développeur lié à Samourai Wallet, a publié une lettre depuis le centre de détention fédéral de Morgantown, en Virginie-Occidentale. Il explique son arrivée en prison et décrit les premières heures d’incarcération. Son récit met en avant la dimension psychologique, les procédures et la vie quotidienne. Et surtout, il montre ce que signifie « se livrer » quand tout l’instinct crie l’inverse.
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Une reddition qui va contre l’instinct
Rodriguez écrit qu’il s’est rendu le 19 décembre pour purger une peine de 60 mois. Il décrit ce moment comme déroutant et contre nature. Il insiste sur une contradiction difficile à digérer. D’un côté, il apprécie le temps gagné avant la date. De l’autre, il doit marcher vers la perte de liberté.
Il évoque aussi un point très concret : éviter le « transfert de détenus ». Ce transfert peut déplacer un détenu entre plusieurs prisons. Il peut aussi retarder l’accès à certains programmes. Pour lui, arriver « à son rythme » reste un moindre mal.
Le choc de l’accueil et des règles
À son arrivée, il décrit un accueil professionnel et plutôt calme. Il parle d’un alcootest, d’une fouille, puis d’une admission rapide. Ensuite, il comprend une erreur immédiate : avoir apporté du liquide. Son argent ne sera crédité qu’après Noël. Donc, pas d’appels et pas d’achats pendant plus d’une semaine.
Ce détail change tout. Dans une prison, communiquer coûte cher. Et le confort de base dépend souvent du compte commissary. Il découvre vite que le calendrier compte autant que le règlement.
La procédure humiliant, mais standard
Le récit décrit ensuite les étapes physiques de l’admission. Il se déshabille entièrement. Le personnel inspecte son corps. Puis, on lui remet un uniforme trop grand. Il reçoit aussi des chaussures basiques. Il comprend alors un point simple. Tout indique « nouveau détenu ».
Après cela, il passe devant plusieurs services. Il rencontre un psychologue. Il répond à des questions sur la santé mentale. Puis, il passe un examen médical minimal. On lui fait aussi un test tuberculose. Enfin, on prélève son ADN par frottis buccal.
La vraie surprise : la solidarité des détenus
Le moment le plus marquant arrive ensuite. Un détenu infirmier, Shane, l’aide à s’installer. Il lui apporte des vêtements, des gants et des éléments de literie. Puis, il lui montre les bâtiments et les unités. Rodriguez apprend qu’il va dormir dans l’unité Bates. Il comprend aussi la logique interne. Certaines ailes sont plus calmes que d’autres.
Une fois au lit 25, il rencontre son codétenu, Mike. Le choc sensoriel est fort. Pourtant, il se sent rapidement rassuré. La cellule lui semble propre. L’autre détenu semble respectueux. Et cela suffit à calmer l’esprit.
Très vite, d’autres détenus viennent le voir. Ils lui offrent de l’eau, des nouilles et des snacks. Il croit d’abord à des prêts à rembourser. Puis, il comprend que ce sont des gestes gratuits. Ils se souviennent de leur première nuit. Alors, ils reproduisent ce qu’ils ont reçu.
Une micro-économie de survie, parfois bienveillante
Un détenu lui donne aussi des vêtements de sport. Il explique sa méthode. Il récupère les vêtements laissés par les sortants. Il les lave. Ensuite, il les stocke pour les nouveaux. Sans cela, d’autres les vendraient au marché noir.
Rodriguez rencontre aussi Omar, un ancien médecin. Omar lui fournit des articles de toilette et du café. Il lui donne surtout des conseils pratiques. Puis, il lui explique les règles du dîner. Là encore, le récit insiste sur un détail. Les règles non écrites comptent autant que les écrites.
Le dîner : banal, mais révélateur
Le récit se termine sur un passage presque comique. Le dîner propose des lasagnes, correctes et copieuses. La salade reste acceptable. Les épinards manquent de sel. Mais l’annonce tombe vite. Le réfectoire ferme rapidement. Donc, il doit manger très vite. Même le repas devient une course.
Pourquoi ce témoignage compte dans l’écosystème
Ce texte ne parle pas de technique. Pourtant, il touche l’écosystème Bitcoin de plein fouet. Il rappelle que le débat « wallets, privacy, conformité » a des conséquences humaines. Il montre aussi la mécanique d’un système. Vous entrez, vous perdez le contrôle, puis vous vous adaptez. Et l’adaptation commence par les autres détenus.
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Ce récit frappe parce qu’il reste simple. Il ne cherche pas l’effet. Il décrit les faits. Et justement, c’est cela qui marque.
On peut débattre des outils, des lois et des lignes rouges. Mais l’incarcération, elle, ne débat pas. Elle tombe, puis elle broie les repères. Ensuite, il ne reste que l’humain. Et parfois, la solidarité vient d’où on ne l’attend pas.
Analyse courte : la pression réglementaire monte et le sujet privacy se durcit. Les récits personnels vont peser davantage dans l’opinion. Donc, la bataille se jouera aussi sur la narration.
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📌 Source : The Rage
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