Chaque jour un condensé des Réglementations et Politique dans le monde des cryptomonnaies. Nous fournissons des informations précises et à jour sur les actions réglementaires, les litiges juridiques, et les politiques gouvernementales affectant le marché des cryptos.

la reglementation est importante dans la cryptomonnaies
Réglementations et Politique

REVUE DE PRESSE « Actualités Réglementations et Politique »

Politiques & Réglementations – 28/03/2026

👉 Minage Bitcoin, Elizabeth Warren cible Bitmain et Trump. Mon Avis :

Cette affaire est très révélatrice. Beaucoup pensent encore que le minage Bitcoin est juste une histoire de machines, d’électricité et de rendement. En réalité, on est déjà passé à autre chose.

Le minage est devenu un sujet de souveraineté industrielle. Et dès que cela touche la Chine, la sécurité nationale et la famille Trump, le dossier devient automatiquement explosif.

Elizabeth Warren joue évidemment aussi sa partition politique. Mais derrière cela, il existe une vraie question de fond : est-ce qu’une puissance comme les États-Unis peut accepter de dépendre aussi fortement d’un fabricant chinois pour sécuriser une partie de son industrie Bitcoin ?

✍️ DUC

👉 Ripple : Brad Garlinghouse annonce un trimestre record et met en garde Washington

Brad Garlinghouse, le PDG de Ripple, affirme que l’entreprise s’apprête à signer un premier trimestre record. Lors d’une interview accordée à Fox Business, il a mis en avant la forte dynamique du groupe après une série d’acquisitions majeures menées en 2025.

Mais derrière cet optimisme, Garlinghouse a aussi lancé un avertissement clair : les États-Unis ne doivent pas à nouveau freiner l’innovation crypto à cause de calculs politiques.

  • Entreprise : Ripple
  • Annonce : trimestre record attendu
  • Investissements 2025 : environ 4 milliards de dollars
  • Enjeu politique : retard sur la loi CLARITY

En 2025, Ripple a accéléré sa stratégie de croissance avec plusieurs opérations d’envergure, dont le rachat de Hidden Road pour 1,25 milliard de dollars et de GTreasury pour 1 milliard de dollars. Garlinghouse estime que cette stratégie commence désormais à produire ses effets.

Sur le plan réglementaire, le patron de Ripple reste attentif à l’évolution de la loi CLARITY, censée offrir un cadre plus clair aux actifs numériques aux États-Unis. Il a toutefois reconnu que le calendrier s’allonge.

Alors qu’il espérait initialement une adoption d’ici fin avril, Garlinghouse estime désormais qu’une signature serait plus réaliste d’ici fin mai. Il attribue ce retard aux désaccords persistants entre acteurs politiques, groupes bancaires et entreprises crypto.

Son message est limpide : si Washington recommence à traiter la crypto comme un outil politique plutôt qu’un enjeu stratégique, les États-Unis risquent encore de ralentir leur propre innovation.

🔍 DUC Mon Avis : Ripple ne parle plus comme une startup, mais comme un géant financier

Ce qui est intéressant ici, ce n’est pas seulement le “trimestre record”. C’est surtout le ton. Ripple parle désormais comme une grande institution qui attend que Washington fasse enfin son travail.

On sent que le secteur crypto américain veut tourner la page de l’ère Gensler. Mais comme souvent, entre les promesses politiques et la réalité législative, il y a un gouffre… bien rempli de lobbyistes.

À mes yeux, Ripple essaie surtout de se positionner comme un acteur devenu trop gros pour être ignoré. Et dans ce genre de phase, la vraie bataille n’est plus technologique. Elle devient institutionnelle.

✍️ DUC
📌 Source : Fox Business

👉 La Californie veut bloquer les paris d’initiés sur les marchés de prédiction

La Californie vient de passer à l’action contre un sujet qui monte vite : les marchés de prédiction et les risques de délit d’initié. Le gouverneur Gavin Newsom a signé un décret interdisant aux fonctionnaires nommés par l’État d’utiliser des informations non publiques pour parier ou faire parier d’autres personnes sur ces plateformes.

Le texte entre en vigueur immédiatement. Il vise notamment les agents publics qui pourraient profiter d’informations sensibles liées à des décisions économiques, politiques ou militaires avant qu’elles ne deviennent publiques.

  • Mesure : interdiction des paris avec informations confidentielles
  • Zone concernée : Californie
  • Cible : responsables publics et proches potentiellement impliqués
  • Contexte : pression croissante sur Kalshi et Polymarket

Cette décision arrive alors qu’un débat similaire prend de l’ampleur au niveau fédéral avec la proposition de loi PREDICT Act. L’objectif est le même : empêcher les élus, les agents publics et leurs proches de profiter de paris basés sur des décisions qu’ils connaissent à l’avance.

En parallèle, des plateformes comme Kalshi renforcent déjà leurs règles internes. La société affirme interdire explicitement l’insider trading, mettre en place une surveillance en continu et bloquer certains profils à risque, comme les personnes ayant une influence directe sur l’issue de certains événements.

Le sujet devient sérieux car les marchés de prédiction explosent. Selon plusieurs données de marché récentes, Kalshi et Polymarket ont franchi ensemble un niveau record d’activité ce mois-ci, ce qui augmente mécaniquement les risques de manipulation ou d’exploitation d’informations privilégiées.

🔍 DUC Mon Avis : les marchés de prédiction entrent dans la cour des grands

Ce qui se passe ici est très important. Quand un État comme la Californie commence à encadrer ce sujet, cela veut dire que les marchés de prédiction ne sont plus vus comme un simple jeu internet pour traders insomniaques.

On entre dans une autre phase. Ces plateformes commencent à ressembler à de vrais marchés financiers, avec les mêmes vieux problèmes : information asymétrique, influence politique et tentation de tricher avant les autres.

À mes yeux, c’est presque une validation. Si le système veut les encadrer comme Wall Street, c’est qu’il commence à les prendre très au sérieux.

✍️ DUC
📌 Source : Gouvernement de Californie

Europe

👉 La BCE alerte sur une DeFi beaucoup moins décentralisée qu’annoncé

La Banque centrale européenne (BCE) vient de publier une étude qui remet sérieusement en cause l’image d’une DeFi réellement décentralisée. Selon ce document, le pouvoir de gouvernance de plusieurs grands protocoles reste en réalité très concentré.

L’étude se penche sur Aave, MakerDAO (désormais intégré à Sky Protocol), Ampleforth et Uniswap. Son constat est net : les 100 plus gros détenteurs de jetons de gouvernance contrôlent plus de 80 % des tokens sur ces protocoles.

  • Protocoles étudiés : Aave, MakerDAO, Ampleforth, Uniswap
  • Constat clé : forte concentration du pouvoir
  • Top 100 détenteurs : plus de 80 % des jetons
  • Problème : difficulté à identifier les vrais décideurs

Autre point important : une partie significative de ces jetons semble liée à des plateformes d’échange ou à des portefeuilles associés directement aux protocoles. En clair, il devient difficile de savoir qui contrôle vraiment le pouvoir de vote.

La BCE souligne aussi que les principaux votants sont souvent des délégués, c’est-à-dire des acteurs à qui d’autres utilisateurs ont confié leur pouvoir de vote. Le problème, c’est que beaucoup de ces profils restent non identifiés ou impossibles à rattacher à un acteur précis.

Pour les régulateurs, cela complique fortement la tâche. Si l’on ne sait pas clairement qui gouverne, alors il devient beaucoup plus difficile de savoir qui réguler, qui tenir responsable ou sur quel point d’entrée juridique s’appuyer.

En toile de fond, ce document confirme surtout une chose : dans la DeFi, la promesse de décentralisation reste souvent beaucoup plus théorique que réelle.

🔍 DUC Mon Avis : la DeFi aime le mot “décentralisation”, mais pas toujours la réalité

Ce rapport de la BCE ne dit pas que toute la DeFi est une illusion. En revanche, il rappelle quelque chose de très simple : avoir une DAO ne suffit pas à être réellement décentralisé.

Quand quelques gros porteurs, des exchanges ou des délégués inconnus concentrent le pouvoir, on ne parle plus vraiment d’un système distribué. On parle surtout d’un système habillé en décentralisé.

À mes yeux, le vrai sujet est là : si la DeFi veut être crédible sur le long terme, elle devra prouver qu’elle peut distribuer le pouvoir autrement que dans les slides marketing et les threads X bien propres.

✍️ DUC
📌 Source : Banque centrale européenne (BCE)

Politiques & Réglementations – 27/03/2026

Amérique du Nord

👉 David Sacks quitte son rôle crypto pour un poste stratégique à la Maison Blanche

David Sacks quitte son poste de “tsar crypto et IA” à la Maison Blanche après 130 jours en fonction. Il ne s’éloigne pas pour autant du pouvoir, puisqu’il devient désormais coprésident du PCAST, le Conseil des conseillers du président pour la science et la technologie.

Ce nouveau rôle lui permettra d’intervenir sur des sujets beaucoup plus larges, notamment l’intelligence artificielle, l’informatique quantique et les grandes orientations technologiques des États-Unis.

  • Ancien rôle : tsar crypto et IA
  • Durée : 130 jours
  • Nouveau poste : coprésident du PCAST
  • Mission : conseiller sur les technologies stratégiques

Il partagera ce rôle avec Michael Kratsios. Le conseil inclut aussi plusieurs figures majeures de la tech comme Marc Andreessen, Fred Ehrsam, Larry Ellison et Mark Zuckerberg.

Ce changement intervient dans un moment clé. À Washington, les discussions autour d’une régulation globale des cryptomonnaies restent bloquées, notamment à cause des désaccords sur les stablecoins et leurs rendements.

Le projet de loi “Clarity Act”, pourtant soutenu par les deux partis à la Chambre, peine à avancer au Sénat. Le débat oppose toujours les défenseurs de l’innovation et les institutions traditionnelles.

🔍 DUC Mon Avis : la crypto sort du centre… pour entrer dans la stratégie globale

Le départ de Sacks n’est pas un recul. C’est même l’inverse. La crypto quitte un poste “symbolique” pour entrer dans une vision plus large du pouvoir technologique.

Quand la crypto est traitée avec l’IA et le quantique, cela veut dire une chose : elle devient un sujet stratégique, pas juste financier.

Mais attention. Plus la crypto monte dans la hiérarchie politique, plus elle sera encadrée. Et donc moins elle sera libre. Le vrai combat ne fait que commencer.

✍️ DUC
📌 Source : Bloomberg

👉 Maxine Waters attaque l’accès de Kraken aux services de la Fed

La députée américaine Maxine Waters demande des explications à la Réserve fédérale de Kansas City après qu’elle a accordé à Kraken Financial un accès partiel aux services de paiement de la Fed.

Ce feu vert permettrait à Kraken d’accélérer certains flux en dollars, notamment pour les dépôts et retraits institutionnels. Mais ce compte, présenté comme un “compte à usage limité”, soulève déjà une forte controverse politique et bancaire.

  • Entreprise concernée : Kraken Financial
  • Accès visé : services de paiement de la Fed
  • Critique principale : manque de transparence juridique
  • Date limite de réponse demandée : 10 avril

Dans sa lettre, Waters affirme qu’aucun texte clair de la Fed ou de la loi fédérale ne définit réellement ce type de compte. Elle veut savoir si Kraken aura accès à des outils sensibles comme Fedwire, FedACH ou d’autres services stratégiques.

Cette affaire tombe dans un contexte plus large : la Fed travaille actuellement sur un cadre spécifique pour les comptes “allégés”, destinés à certains acteurs non bancaires. Kraken pourrait donc devenir un précédent très important pour l’industrie crypto.

🔍 DUC Mon Avis : la crypto entre par la porte du système

Ce dossier est très révélateur. Kraken ne gagne pas seulement un accès technique. Il se rapproche du cœur du système financier américain.

C’est puissant pour l’adoption, mais aussi très symbolique. Car plus la crypto s’intègre à la finance classique, plus elle devra accepter ses règles, ses limites… et ses contrôles.

En clair, on avance. Mais on avance vers une crypto plus institutionnelle, moins sauvage, et clairement moins libre qu’à ses débuts.

✍️ DUC
📌 Source : Financial Services Committee

👉 GameStop n’a pas vendu ses 4 709 BTC, mais les a mis en gage chez Coinbase

Contrairement aux rumeurs, GameStop n’a pas liquidé ses bitcoins en janvier 2026. Son dernier dépôt 10-K auprès de la SEC montre que l’entreprise a conservé ses 4 709 BTC, mais les a utilisés comme garantie dans une stratégie financière avec Coinbase Credit.

La société a mis en place une stratégie dite de covered calls (options d’achat couvertes). L’idée est simple : GameStop encaisse des primes sur ses bitcoins, tout en acceptant de plafonner une partie de son potentiel de hausse si le BTC dépasse certains niveaux de prix.

  • Bitcoin concerné : 4 709 BTC
  • Valeur comptable mentionnée : 368,3 millions de dollars
  • Prix d’exercice des options : 105 000 $ à 110 000 $
  • Passif au 31 janvier : 700 000 $
  • Gain latent estimé : 2,3 millions de dollars

En pratique, GameStop a donc monétisé sa position Bitcoin sans la vendre directement. C’est plus subtil qu’une simple cession. Mais il y a une contrepartie importante : Coinbase Credit peut réhypothéquer, mélanger ou vendre ces BTC mis en gage, ce qui signifie que GameStop n’en garde plus le contrôle direct sur le plan comptable.

Pour cette raison, l’entreprise a retiré ces BTC de la catégorie “actifs incorporels” dans ses comptes et les a remplacés par une créance sur actifs numériques. Elle indique aussi avoir enregistré une perte latente de 59,7 millions de dollars sur l’exercice 2025.

En clair, GameStop n’a pas vendu son Bitcoin. Mais elle a choisi de le mettre au travail pour générer du rendement, au prix d’une structure plus complexe et d’un risque de contrepartie bien réel.

🔍 DUC Mon Avis : GameStop joue au trader avec son trésor Bitcoin

Ce dossier est intéressant, car il montre une chose : détenir du Bitcoin ne suffit plus pour certaines entreprises. Elles veulent désormais optimiser la position, comme le ferait un desk institutionnel.

Le problème, c’est que plus on “optimise”, plus on rajoute des couches de risque. Et à force de vouloir gagner quelques primes, on finit parfois par transformer un actif simple et puissant en usine à gaz financière.

GameStop garde donc une exposition au BTC, mais elle accepte aussi les logiques classiques de Wall Street : rendement, contrepartie, structure, plafonnement. En gros, le Bitcoin entre chez GameStop… mais il ressort en costume-cravate.

✍️ DUC
📌 Source : SEC – GameStop 10-K

Europe

👉 Macron comprend enfin que la bataille monétaire a changé de terrain. Mon Avis :

Cette annonce est beaucoup plus importante qu’elle n’en a l’air. Quand un président du G7 vient parler à une grande conférence crypto, cela signifie une chose simple : le sujet est désormais devenu stratégique au plus haut niveau de l’État.

Mais attention, il faut rester lucide. Quand les politiques parlent crypto, ils parlent surtout de ce qu’ils peuvent contrôler : stablecoins réglementés, euro numérique, rails de paiement, supervision, intégration bancaire.

Autrement dit, ils veulent l’innovation… mais sous surveillance.

✍️ DUC

Politiques & Réglementations – 26/03/2026

Amérique du Nord

👉 Des ressortissants chinois inculpés pour trafic de fentanyl et usage de cryptomonnaies

Un grand jury fédéral de Dayton (Ohio) a inculpé six ressortissants chinois et deux sociétés pharmaceutiques pour trafic de stupéfiants, blanchiment d’argent et soutien présumé à un cartel mexicain.

L’enquête, menée dans le cadre de l’opération Box Cutter du département de la Sécurité intérieure, vise un réseau accusé d’avoir fourni des précurseurs chimiques destinés à la fabrication de fentanyl, une drogue responsable de milliers de décès chaque année aux États-Unis.

  • 6 individus et 2 entreprises chinoises inculpés
  • Accusations : trafic de fentanyl, blanchiment, soutien à un cartel
  • Substances : précurseurs chimiques et médétomidine
  • Paiements : cryptomonnaies via portefeuilles numériques

Selon l’acte d’accusation, les accusés auraient vendu ces substances à des réseaux criminels, notamment liés au Cártel del Golfo, une organisation mexicaine impliquée dans le trafic de drogue, les enlèvements et le trafic d’êtres humains.

Les autorités indiquent également que les transactions passaient en partie par des cryptomonnaies, les clients étant incités à effectuer leurs paiements via des portefeuilles numériques contrôlés par le réseau, avant transfert vers des institutions financières à l’étranger.

Les charges sont lourdes. Le trafic de fentanyl peut entraîner une peine allant jusqu’à la prison à vie, tandis que le blanchiment d’argent et le soutien à une organisation terroriste peuvent être punis de 20 ans de prison.

Cette affaire marque une première dans le district sud de l’Ohio, avec des accusations de soutien matériel à un cartel désormais considéré comme organisation terroriste étrangère par les autorités américaines.

🔍 DUC Mon Avis : la crypto reste un outil… mais le narratif reste le même

Encore une fois, la cryptomonnaie apparaît dans une affaire criminelle. Mais il faut rester lucide : ici, elle n’est qu’un moyen de paiement parmi d’autres.

Le vrai sujet, c’est le trafic de fentanyl et la chaîne industrielle derrière. Les précurseurs, les réseaux, les cartels. La crypto ne crée pas le problème, elle s’insère simplement dans un système déjà existant.

Mais médiatiquement, l’association est puissante. Et ce type d’affaire sera encore utilisé pour pousser plus de régulation sur l’écosystème. À tort ou à raison.

✍️ DUC
📌 Source : Department of Justice

👉 Un tribunal texan rejette la plainte d’un développeur crypto sur les lois de transfert d’argent

Le développeur crypto Michael Lewellen vient d’essuyer un revers judiciaire aux États-Unis. Un tribunal fédéral du Texas a rejeté sa plainte, dans laquelle il demandait à être protégé contre d’éventuelles poursuites liées aux lois sur les transferts de fonds.

Lewellen est à l’origine de Pharos, un logiciel destiné à faciliter les dons vers des campagnes de financement participatif caritatives. Son objectif était d’obtenir un jugement déclaratoire confirmant que son outil ne devait pas être considéré comme une activité soumise à la réglementation des money transmitters.

  • Développeur concerné : Michael Lewellen
  • Logiciel : Pharos
  • Décision : rejet sans préjudice
  • Juge : Reed O’Connor
  • Enjeu : responsabilité des développeurs non dépositaires

Le juge Reed O’Connor a estimé que Lewellen n’avait pas démontré l’existence d’une menace crédible et imminente de poursuites. En clair, le tribunal considère qu’il n’y avait pas encore de danger juridique assez concret pour trancher sur le fond.

Dans sa décision, la cour s’est aussi appuyée sur une note récente du Department of Justice, selon laquelle le ministère de la Justice ne viserait plus prioritairement les plateformes, mixeurs ou portefeuilles non dépositaires pour les actes de leurs utilisateurs ou certaines violations involontaires. Mais pour Lewellen, cette note ne vaut pas une véritable sécurité juridique.

Cette affaire s’inscrit dans un climat tendu pour les développeurs de logiciels crypto. Lewellen et Coin Center, qui soutient son action, rappellent que les affaires Tornado Cash et Samourai Wallet ont déjà montré que les autorités américaines pouvaient poursuivre des développeurs, même lorsqu’ils ne détenaient pas directement les fonds des utilisateurs.

Le tribunal a toutefois fait une distinction importante : dans les dossiers précédents, les accusations tournaient autour du blanchiment d’argent, alors que Lewellen affirme que Pharos ne sert pas à transmettre volontairement des fonds criminels. Malgré cela, la cour n’a pas voulu lui accorder la clarification qu’il demandait.

L’affaire est rejetée sans préjudice. Cela signifie que Michael Lewellen pourrait revenir devant la justice avec une nouvelle version de sa plainte. En parallèle, lui et Coin Center appellent le Congrès à adopter le Blockchain Regulatory Certainty Act 2026, porté notamment par Cynthia Lummis, pour protéger explicitement les développeurs non dépositaires.

🔍 DUC Mon Avis : le vrai problème, c’est l’insécurité juridique permanente

Cette affaire montre encore une fois un problème majeur aux États-Unis : les développeurs crypto ne savent toujours pas clairement où commence leur responsabilité pénale.

Le juge dit en gros : “ne vous inquiétez pas, il n’y a peut-être pas de danger immédiat”. Sauf que dans l’univers crypto, on a déjà vu des développeurs finir au tribunal pour avoir simplement écrit du code. Donc le message reste flou, et juridiquement, le flou coûte très cher.

À mon avis, le fond du dossier est simple : si un développeur ne contrôle pas les fonds des utilisateurs, il ne devrait pas être traité comme une banque clandestine. Sinon, on criminalise progressivement le logiciel open source lui-même.

✍️ DUC
📌 Source : Coin Center

👉 Swan Bitcoin veut assigner Cantor Fitzgerald dans un conflit avec d’anciens employés

Swan Bitcoin intensifie son offensive judiciaire. La société a déposé une requête pour assigner Cantor Fitzgerald et son ancien PDG Howard Lutnick afin d’obtenir des preuves dans un litige impliquant d’anciens employés.

L’affaire remonte à 2024. Swan accuse plusieurs anciens cadres d’avoir volé des documents confidentiels, quitté l’entreprise puis lancé une société concurrente, Proton Management, en collaboration avec Tether. Selon Swan, ce plan interne était surnommé « plan pluie et feu ».

  • Société concernée : Swan Bitcoin
  • Cible : Cantor Fitzgerald et Howard Lutnick
  • Litige : vol de données et concurrence déloyale
  • Projet clé : 2040 Energy (minage Bitcoin avec Tether)

Swan estime que Cantor Fitzgerald détient des documents essentiels liés à son projet minier 2040 Energy, ainsi qu’à la rupture de ses relations avec Tether. L’entreprise souligne que Cantor conseillait Tether et aurait eu connaissance de la vente d’actifs à des conditions jugées défavorables.

Le PDG de Swan, Cory Klippsten, affirme avoir rencontré Howard Lutnick en juin 2024 dans le cadre d’un projet d’introduction en bourse. Il indique avoir partagé des documents stratégiques, avant que Cantor ne cesse toute communication après le départ massif des employés.

De leur côté, les anciens employés contestent ces accusations et affirment que le projet 2040 Energy appartenait entièrement à Tether. La procédure entre Swan et Proton Management est toujours en cours.

🔍 DUC Mon Avis : derrière le conflit, une guerre stratégique autour du minage

Ce dossier dépasse largement un simple conflit d’employés. On voit ici une bataille stratégique autour du minage Bitcoin et des relations avec Tether.

Quand des acteurs comme Cantor Fitzgerald apparaissent dans ce type d’affaire, cela montre que les enjeux sont institutionnels. Le minage devient un terrain de concurrence intense, où les informations et les partenariats valent autant que les machines.

À mon sens, cette affaire illustre une chose : dans l’écosystème Bitcoin, les conflits ne sont plus seulement techniques. Ils sont désormais financiers, juridiques et stratégiques à très grande échelle.

✍️ DUC
📌 Source : X / Cory Swan

Océanie

👉 L’Australie valide la tokenisation et évoque un potentiel de 16,7 milliards de dollars

La Banque de réserve d’Australie (RBA) confirme son virage stratégique. Après le projet pilote Acacia, elle considère que la tokenisation des actifs financiers représente désormais une évolution inévitable du système financier.

Le gouverneur adjoint Brad Jones estime que cette transformation pourrait générer jusqu’à 24 milliards de dollars australiens par an, soit environ 16,7 milliards de dollars américains. Ce chiffre pourrait encore augmenter avec l’apparition de nouveaux marchés.

  • Potentiel économique : 16,7 milliards de dollars par an
  • Projet clé : Project Acacia
  • Objectif : modernisation des marchés financiers
  • Axes : tokenisation, règlement, infrastructures numériques

Le projet Acacia a étudié l’impact des actifs tokenisés sur les marchés financiers de gros. Il s’inscrit dans une dynamique plus large visant à améliorer les règlements, la liquidité et l’efficacité des infrastructures financières.

La RBA prévoit désormais de lancer un environnement de test dédié aux infrastructures financières numériques. Ce cadre permettra d’expérimenter les actifs tokenisés, les stablecoins, les dépôts bancaires tokenisés et potentiellement une monnaie numérique de banque centrale.

Dans le même temps, le marché des actifs tokenisés continue de croître rapidement. La valeur des RWA on-chain atteint désormais plus de 27,5 milliards de dollars, avec une hausse annuelle de plus de 200 %.

🔍 DUC Mon Avis : la tokenisation passe du test à la stratégie

La RBA ne parle plus d’expérimentation. Elle parle d’intégration. C’est une bascule importante.

Les banques centrales commencent à comprendre que la tokenisation n’est pas un gadget. C’est une nouvelle couche d’infrastructure financière qui peut transformer les marchés.

Le vrai sujet maintenant n’est plus l’adoption. C’est la vitesse et le contrôle. Et sur ce terrain, la concurrence entre États et acteurs privés ne fait que commencer.

✍️ DUC
📌 Source : RBA

Politiques & Réglementations – 25/03/2026

Amérique du Nord

👉 Washington accélère sur la tokenisation des titres pendant que la SEC prépare un cadre d’exception

Les États-Unis avancent un peu plus vers la finance tokenisée. Mercredi, la commission des services financiers de la Chambre des représentants a tenu une audition consacrée à l’avenir des titres tokenisés, alors que la SEC prépare de son côté un possible dispositif d’exemption pour favoriser l’innovation.

Le représentant républicain Andy Barr a résumé l’état d’esprit d’une partie du Congrès : selon lui, « la tokenisation des titres est inévitable ». Derrière cette phrase, on voit clairement se dessiner une volonté politique d’adapter la réglementation aux nouveaux marchés onchain, sans laisser les États-Unis décrocher.

  • La SEC travaille sur une possible « exemption pour l’innovation »
  • Le Nasdaq a obtenu le feu vert pour soutenir des actions tokenisées
  • Le NYSE développe une plateforme de titres tokenisés 24h/24 et 7j/7
  • La DTCC a déjà obtenu une autorisation pilote sur 3 ans

Le président de la SEC, Paul Atkins, a indiqué que l’agence allait bientôt consulter le public sur plusieurs sujets clés, dont cette exemption potentielle. L’idée serait de créer une sorte de bac à sable réglementaire pour permettre aux projets de titres tokenisés de se développer plus vite, sans être bloqués immédiatement par l’ensemble des contraintes classiques du marché financier.

Mais tout le monde n’est pas enthousiaste. Le démocrate Brad Sherman a mis en garde contre le risque de créer un marché à deux vitesses, dans lequel les titres tokenisés bénéficieraient d’un traitement plus souple que les titres traditionnels. Maxine Waters a, elle aussi, rappelé que l’innovation financière a déjà été vendue comme une promesse avant de contribuer à la crise de 2008.

Du côté des institutions financières, la position reste prudente. La SIFMA, qui représente une grande partie de la finance traditionnelle, demande un processus transparent, encadré et public. À l’inverse, les acteurs crypto comme la Blockchain Association poussent pour plus de clarté, estimant que sans règles adaptées, l’innovation partira simplement à l’étranger.

🔍 DUC Mon Avis : la tokenisation passe du fantasme au chantier politique

On entre dans une nouvelle phase. Avant, la tokenisation était surtout un mot à la mode dans les conférences crypto. Aujourd’hui, elle devient un vrai sujet législatif, réglementaire et stratégique à Washington.

Le plus important n’est même plus de savoir si cela va arriver. C’est déjà en train d’arriver. La vraie bataille porte désormais sur une seule question : qui contrôlera l’infrastructure de cette nouvelle finance ?

Si les États-Unis ouvrent correctement la porte, Wall Street va foncer. Mais si le cadre devient trop bancal, on risque surtout de recréer les vieux travers de la finance… avec une blockchain en plus pour faire moderne.

✍️ DUC
📌 Source : The Block

Europe

👉 Le Royaume-Uni veut suspendre les dons politiques en cryptomonnaies

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé vouloir suspendre les dons politiques en cryptomonnaies au Royaume-Uni. Le gouvernement justifie cette décision par les risques de financement illicite, d’opacité sur l’origine des fonds et d’ingérence étrangère dans la vie démocratique.

Cette mesure s’inscrit dans une réflexion plus large sur le financement politique britannique. Elle fait suite aux recommandations d’un rapport dirigé par Philip Rycroft, ancien haut fonctionnaire, qui appelait à un moratoire temporaire sur les dons en crypto le temps que le cadre réglementaire soit renforcé.

  • Les partis devraient devoir restituer les dons crypto reçus après l’entrée en vigueur des règles
  • Des sanctions pénales pourraient être prévues en cas de non-respect
  • Le gouvernement évoque des risques liés au blanchiment et aux financements étrangers
  • Le moratoire est présenté comme temporaire, en attendant un cadre plus clair

Le sujet est devenu politiquement sensible au Royaume-Uni, notamment après les débats sur l’acceptation de dons en actifs numériques par certains partis. Les autorités estiment que les transactions crypto peuvent compliquer la vérification de l’identité réelle des donateurs et masquer la provenance exacte de certains capitaux.

Cette annonce intervient alors que Londres travaille déjà sur un cadre plus large pour les stablecoins, les plateformes d’échange et la conservation d’actifs numériques. En clair, le Royaume-Uni ne ferme pas la porte à la crypto, mais il montre qu’il veut en verrouiller les usages les plus sensibles politiquement.

🔍 DUC Mon Avis : la crypto n’est pas le vrai problème, l’opacité oui

Sur le fond, il faut être honnête : le problème n’est pas vraiment Bitcoin ou la crypto. Le vrai sujet, c’est la traçabilité, l’identité du donneur et la capacité d’un État à empêcher qu’un financement douteux entre dans la politique par la petite porte.

Le plus ironique dans l’histoire, c’est que certaines blockchains publiques sont parfois plus traçables que beaucoup de circuits financiers traditionnels. Mais comme les politiques comprennent souvent la technologie avec trois trains de retard, ils préfèrent parfois interdire d’abord… puis réfléchir ensuite.

Cette décision montre surtout une chose : la crypto devient suffisamment importante pour entrer dans les zones de pouvoir réel. Et dès que cela touche la politique, les gants tombent vite.

✍️ DUC
📌 Source : Sky News

Politiques & Réglementations – 24/03/2026

Amérique du Nord

👉 Hostplus envisage d’intégrer les cryptos dans les retraites

Le fonds de pension australien Hostplus envisage de proposer une exposition aux cryptomonnaies via son option autogérée Choiceplus, selon Bloomberg.

Le directeur des investissements Sam Sicilia indique que cette offre pourrait être lancée dès le prochain exercice financier, sous réserve d’une approbation réglementaire et de finalisation des travaux internes.

  • Hostplus gère plus de 150 milliards AUD (105 milliards $).
  • Près de 2 millions de membres.
  • Option autogérée représentant 1 % des actifs.
  • Lancement possible dès le prochain exercice.

Le fonds observe une demande croissante de ses membres pour accéder aux cryptomonnaies. Il étudie non seulement le Bitcoin, mais aussi d’autres actifs numériques, incluant potentiellement des placements tokenisés.

En Australie, l’intérêt pour les cryptos reste limité dans les retraites. À l’inverse, les États-Unis avancent plus rapidement, avec des initiatives permettant l’intégration des cryptomonnaies dans certains plans de retraite.

🔍 DUC Mon Avis : les retraites ouvrent la porte au Bitcoin

Hostplus répond à une demande réelle des investisseurs.

Si ce type d’offre se généralise, les cryptomonnaies pourraient s’ancrer durablement dans les portefeuilles de long terme.

✍️ DUC
📌 Source : Bloomberg

👉 Le Delaware veut encadrer les stablecoins et moderniser sa législation bancaire

Le Delaware accélère sur la régulation crypto. Deux projets de loi viennent d’être déposés pour encadrer les stablecoins et intégrer les actifs numériques dans le système bancaire.

Portés par le sénateur Spiros Mantzavinos et le représentant Bill Bush, ces textes visent à adapter le cadre légal aux évolutions financières actuelles.

  • Création d’un régime de licences pour les stablecoins
  • Encadrement des fournisseurs d’actifs numériques
  • Modernisation du code bancaire datant de 1981

Le projet SB 19 introduit un cadre précis pour les stablecoins de paiement. Il reprend les bases de la loi fédérale GENIUS et impose plusieurs obligations :

  • Exigences de réserves
  • Rachat obligatoire dans des délais définis
  • Normes de capital
  • Règles anti-blanchiment (AML)
  • Protection des données

De son côté, le projet SB 16 redéfinit les actifs numériques comme des biens personnels. Il autorise aussi les banques à charte d’État à :

  • Détenir des actifs numériques
  • Les gérer à titre fiduciaire
  • Proposer des services liés aux cryptomonnaies

Un troisième texte est également en préparation. Il vise à harmoniser les licences de transfert de fonds et à renforcer la coordination entre États américains.

Pour Bill Bush, cette réforme était nécessaire. Le cadre bancaire n’avait pas été profondément modifié depuis plus de 40 ans, alors que les usages financiers ont radicalement évolué.

🔍 DUC Mon Avis : les États prennent de l’avance sur Washington

Le Delaware envoie un signal fort. Les États américains ne veulent plus attendre une loi fédérale complète pour avancer.

Le focus sur les stablecoins est logique. C’est aujourd’hui le point d’entrée principal entre la finance traditionnelle et la crypto.

On voit clairement une tendance. La régulation devient plus structurée, mais aussi plus compétitive entre États. Ceux qui agissent vite attireront les entreprises.

✍️ DUC
📌 Source : Delaware Senate

👉 La CFTC lance un groupe de travail sur crypto, IA et marchés de prédiction

La CFTC renforce sa stratégie. L’agence crée un nouveau groupe de travail sur l’innovation dédié aux cryptomonnaies, à l’intelligence artificielle et aux marchés de prédiction.

Cette initiative est portée par son président Michael Selig, qui souhaite accélérer l’encadrement des nouvelles technologies financières.

  • Objectif : définir des règles pour les nouveaux produits.
  • Domaines : crypto, IA, marchés de prédiction.
  • Collaboration avec la SEC.
  • Direction : Michael J. Passalacqua.

Selon Selig, ce groupe doit offrir un espace direct entre régulateurs et innovateurs pour construire un cadre clair.

« Nous pouvons favoriser une innovation responsable et éviter que les acteurs américains ne soient laissés pour compte », a-t-il déclaré.

Cette démarche s’inscrit dans une coordination accrue entre la CFTC et la SEC, notamment après leurs récentes orientations communes sur la classification des crypto-actifs.

Le groupe s’appuiera aussi sur le comité consultatif créé en février, qui compte plus de 30 dirigeants, dont :

  • Tarek Mansour (PDG de Kalshi)
  • Adena Friedman (PDG du Nasdaq)

Parallèlement, la CFTC affirme sa compétence sur les marchés de prédiction, malgré l’opposition de plusieurs États américains.

🔍 DUC Mon Avis : la régulation accélère

On change de phase. La régulation devient proactive. Les États-Unis veulent encadrer sans bloquer. Ils avancent vite pour garder l’innovation sur leur territoire.

Ce type d’initiative montre que le cadre crypto va se structurer rapidement dans les prochains mois.

✍️ DUC
📌 Source : CFTC

Europe

👉 Circle pousse l’UE à accélérer les réformes DLT

Circle appelle l’Union européenne à accélérer les réformes liées à la technologie des registres distribués (DLT) et à élargir l’usage des stablecoins dans les marchés financiers.

Dans sa réponse au projet de la Commission européenne, l’entreprise estime que les retards réglementaires pourraient freiner l’adoption institutionnelle des marchés tokenisés.

  • Circle demande des règles plus flexibles.
  • Critique des plafonds et calendriers fixes.
  • Appel à des seuils adaptatifs liés au marché.
  • Besoin d’une transition plus rapide vers un cadre permanent.

L’entreprise soutient l’élargissement du régime pilote DLT, mais estime que les limites actuelles freinent la liquidité. Elle insiste aussi sur l’importance de l’interopérabilité, y compris avec des stablecoins non libellés en euros.

Circle propose également d’étendre l’usage des stablecoins conformes à MiCA pour le règlement des titres et de permettre aux acteurs crypto d’offrir des comptes de règlement, au-delà des seules banques.

Enfin, l’entreprise souhaite une supervision plus ciblée par l’ESMA et des règles plus claires pour l’utilisation des stablecoins comme collatéral.

🔍 DUC Mon Avis : l’Europe risque de prendre du retard

Circle envoie un message direct. La régulation européenne avance trop lentement.

Si l’UE ne s’adapte pas rapidement, l’innovation pourrait se déplacer vers d’autres marchés plus dynamiques.

✍️ DUC
📌 Source : Circle face à l’Europe

Sommet institutionnel crypto

👉 Istanbul accueille un sommet institutionnel crypto stratégique le 2 juin 2026

Istanbul confirme son rôle central dans l’écosystème crypto. Le 2 juin 2026, l’Institutional Markets Summit se tiendra à l’hôtel Hilton Bomonti dans le cadre de l’Istanbul Blockchain Week.

Organisé par EAK Digital, cet événement réunira des acteurs clés de la finance mondiale. L’objectif est d’analyser l’intégration des actifs numériques dans les marchés financiers traditionnels.

  • Décideurs politiques et régulateurs
  • Institutions financières et gestionnaires d’actifs
  • Plateformes d’échange et fournisseurs d’infrastructure
  • Banques centrales et investisseurs institutionnels

Le sommet adopte un format à huis clos. Il vise un public restreint composé de décideurs capables d’influencer directement l’adoption institutionnelle.

Plusieurs thèmes stratégiques seront abordés :

  • Formation de la liquidité
  • Tokenisation des marchés de capitaux
  • Infrastructure de règlement
  • Conformité et gestion des risques
  • Intégration des stablecoins et RWA

Le programme inclut également des tables rondes fermées avec des fonds souverains et des dirigeants institutionnels. L’objectif est de favoriser des décisions concrètes à haut niveau.

Istanbul s’impose comme un hub stratégique. Située entre l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient, la ville attire des flux de capitaux internationaux. La Turquie a traité près de 200 milliards de dollars en volume crypto, selon Chainalysis.

Le cadre réglementaire évolue également. Une fiscalité de 10 % sur les gains crypto marque une volonté d’intégrer ces actifs dans le système financier traditionnel.

L’Istanbul Blockchain Week reste l’un des événements majeurs du secteur, avec plus de 20 000 participants et 500 intervenants lors des éditions précédentes.

🔍 DUC Mon Avis : Istanbul accélère son positionnement global

Ce type d’événement montre une chose. La crypto n’est plus un sujet marginal, elle devient un enjeu géopolitique et financier majeur.

Istanbul joue intelligemment sa carte. Sa position géographique et son adoption locale forte en font un point de rencontre naturel entre les grandes zones économiques.

Le vrai signal est ailleurs. Ce sommet vise clairement les institutions, pas le retail. Cela confirme que la prochaine phase du marché sera pilotée par les acteurs traditionnels.

✍️ DUC
📌 Source : SpazioCrypto

Politiques & Réglementations – 23/03/2026

Asie de l’Ouest

👉 Iran : tensions avec Donald Trump et menace sur le détroit d’Ormuz

L’Iran avertit qu’il pourrait fermer complètement le détroit d’Ormuz après que le président américain Donald Trump a menacé de « détruire » ses centrales électriques.

Cette escalade intervient dans un contexte de fortes tensions géopolitiques, avec un impact potentiel majeur sur les marchés énergétiques mondiaux.

  • Donald Trump menace les infrastructures iraniennes.
  • Iran évoque la fermeture du détroit d’Ormuz.
  • 20 % du pétrole mondial transite par cette zone.

Le détroit d’Ormuz est un point stratégique clé pour l’approvisionnement énergétique mondial. Toute perturbation pourrait entraîner une hausse rapide des prix du pétrole.

🔍 DUC Mon Avis : un risque majeur pour les marchés

Ce type de tension peut provoquer des chocs immédiats sur les marchés.

Si le détroit d’Ormuz est réellement fermé, l’impact sera global. Énergie, inflation et marchés financiers pourraient réagir très rapidement.

✍️ DUC

Amérique du Nord

👉 🔍 L’argent ne suffit plus, il faut jouer. Mon Avis :

On observe une évolution nette. La crypto ne sert plus seulement à investir. Elle devient un véritable levier d’accès à des cercles fermés.

Le modèle utilisé ici est particulièrement efficace. Il combine spéculation, stratégie marketing et influence politique dans un seul mécanisme.

Mais cela soulève une question fondamentale. Sommes-nous encore dans un cadre financier classique, ou assistons-nous à une transformation plus profonde ? Même après une chute importante, certains memecoins continuent de générer des millions. Cela montre que, pour certains, la notion de valeur reste secondaire face à l’opportunité.🧐

✍️ DUC

👉 Senat americain, réguler ou étouffer l’innovation ? Mon Avis :

On voit ici un conflit classique. D’un côté, la protection des consommateurs. De l’autre, l’innovation financière.

Les marchés de prédiction ne sont pas des casinos classiques. Mais ils s’en rapprochent suffisamment pour inquiéter. Le vrai risque, c’est la fuite. Si les États-Unis bloquent, le marché ira ailleurs.

✍️ DUC

Réglementations

👉 Fidelity demande à la SEC de clarifier les règles crypto

Fidelity Investments appelle la Securities and Exchange Commission (SEC) à accélérer la mise en place de règles pour intégrer les crypto-actifs dans les structures de marché existantes, notamment les ATS (systèmes de négociation alternatifs).

Dans une lettre adressée au groupe de travail crypto de la SEC, en réponse à une demande de la commissaire Hester Peirce, Fidelity insiste sur la nécessité de clarifier les règles pour les courtiers-négociants afin qu’ils puissent proposer, conserver et négocier des actifs numériques.

  • Fidelity Investments demande plus de clarté réglementaire.
  • Encadrement des courtiers-négociants sur les crypto-actifs.
  • Clarification du rôle des ATS pour les titres tokenisés.
  • Appui aux principes de transparence et protection des investisseurs.

Fidelity demande également que les titres tokenisés bénéficient du même statut réglementaire que leurs actifs sous-jacents. L’entreprise souhaite aussi que les courtiers puissent utiliser la blockchain pour la tenue des registres sans être considérés comme des chambres de compensation.

Enfin, Fidelity souligne la nécessité d’un cadre permettant la coexistence entre marchés traditionnels et plateformes décentralisées, tout en maintenant des garanties réglementaires solides.

🔍 DUC Mon Avis : la finance traditionnelle veut structurer la crypto

Fidelity pousse pour un cadre clair. C’est une étape logique pour l’adoption institutionnelle.

La crypto entre dans une phase plus structurée. Mais cette intégration va aussi renforcer les contraintes réglementaires.

✍️ DUC
📌 Source : SEC / Fidelity Investments

👉 Les États-Unis veulent interdire les paris sportifs sur les marchés de prédiction

Des sénateurs américains lancent une initiative bipartite pour interdire certains usages des marchés de prédiction.

Le projet de loi “Prediction Markets Are Gambling Act” vise directement les plateformes enregistrées auprès de la CFTC, comme Kalshi et la version américaine de Polymarket.

  • Interdiction des contrats liés aux paris sportifs.
  • Interdiction des contrats de type casino (roulette, blackjack, bingo).
  • Modification du Commodity Exchange Act.
  • Maintien du pouvoir des États sur les jeux d’argent.

Le texte est porté par les sénateurs Adam Schiff (démocrate) et John Curtis (républicain).

Selon Schiff, ces marchés constituent une « porte dérobée » qui contourne les lois sur les jeux d’argent et ne génère aucun revenu public. Curtis met en avant les risques d’addiction, notamment chez les jeunes.

De son côté, Kalshi critique cette proposition. La plateforme estime qu’une interdiction pousserait l’activité vers des juridictions sans régulation et favoriserait les acteurs traditionnels du jeu.

Le secteur fait déjà face à une pression croissante :

  • Injonction au Nevada contre Kalshi.
  • Poursuites en Arizona, Massachusetts et Michigan.
  • Plainte de Polymarket contre le Michigan.
  • Tensions entre États et régulation fédérale.

Malgré ce contexte, la croissance reste forte. Kalshi et Polymarket viseraient des valorisations proches de 20 milliards de dollars.

🔍 DUC Mon Avis : un choc frontal entre ancien et nouveau monde

On assiste à une bataille classique. Innovation contre régulation. Les marchés de prédiction dérangent. Ils concurrencent directement les acteurs historiques.

Mais l’histoire est souvent la même. Bloquer ne supprime pas la demande. Cela la déplace.

✍️ DUC
📌 Source : Communiqué officiel

👉 SEC et CFTC : clarification sur les titres crypto

La Securities and Exchange Commission (SEC) et la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) publient des orientations pour définir ce qu’elles considèrent comme un titre financier dans l’univers des cryptomonnaies.

Ces directives s’appuient sur le test Howey. Un actif crypto est considéré comme un titre s’il répond aux critères d’un contrat d’investissement.

  • Création d’une taxonomie des actifs crypto.
  • Les valeurs mobilières numériques relèvent de la SEC.
  • Les stablecoins, outils et matières numériques ne sont généralement pas des titres.
  • Application du test Howey pour déterminer le statut.

Selon Paul Atkins, Hester Peirce et Mark Uyeda, la majorité des crypto-actifs ne sont pas des titres. Toutefois, un actif peut être requalifié s’il est commercialisé avec une promesse de profit liée à un émetteur.

La CFTC adopte cette approche et précise que les acteurs doivent analyser la juridiction applicable. Selon Jason Gottlieb, l’absence de cadre législatif laisse une incertitude entre SEC et CFTC.

Sur le plan politique, Troy Downing estime ces directives positives mais insuffisantes sans loi. Les sénateurs Cynthia Lummis, Tim Scott et Kirsten Gillibrand travaillent sur une législation de structure de marché, avec une possible avancée en avril.

Enfin, des discussions portent sur les stablecoins et les règles éthiques, notamment avec Angela Alsobrooks et Thom Tillis, qui évoquent un accord sur la question des rendements.

🔍 DUC Mon Avis : un cadre plus clair mais encore incomplet

La SEC et la CFTC avancent enfin sur la définition des titres crypto.

Mais sans loi claire, l’incertitude reste. Le marché a une direction… mais pas encore de cadre définitif.

✍️ DUC
📌 Source : CoinDesk

Recours collectif

👉 Gemini : les frères Winklevoss visés après une chute de 80 %

Des investisseurs ont intenté un recours collectif contre Gemini, la plateforme fondée par Cameron Winklevoss et Tyler Winklevoss, accusant l’entreprise d’avoir induit les actionnaires en erreur sur son modèle économique.

L’action a chuté de plus de 80 %, passant de 28 $ lors de l’IPO au Nasdaq en septembre 2025 à environ 6 $, après l’annonce d’un pivot vers les marchés de prédiction baptisé “Gemini 2.0”.

  • Cameron Winklevoss et Tyler Winklevoss au cœur de la plainte.
  • Chute de l’action de 28 $ à 6 $.
  • Pivot stratégique vers Gemini 2.0.
  • Réduction de 25 % des effectifs.

La restructuration inclut également des retraits du Royaume-Uni, de l’Union européenne et de l’Australie, ainsi que le départ simultané du COO, du CFO et du Chief Legal Officer en février.

🔍 DUC Mon Avis : un virage risqué qui secoue les investisseurs

Gemini a tenté un repositionnement brutal. Le marché n’a pas suivi.

Entre chute du cours, licenciements et départs clés, la confiance est fragilisée. Ce type de transition peut redéfinir une entreprise… ou l’affaiblir durablement.

✍️ DUC
📌 Source : BSC News

👉 Lettre de Sam Bankman-Fried contestée par les procureurs

Les procureurs fédéraux remettent en question l’authenticité d’une lettre attribuée à Sam Bankman-Fried, liée à sa demande de nouveau procès.

Le document, déposé le 16 mars, présente plusieurs incohérences concernant son envoi et sa signature.

  • Envoi via FedEx, interdit aux détenus.
  • Origine du colis : Palo Alto ou Menlo Park.
  • Adresse erronée : établissement indiqué comme « DOC ».
  • Signature dactylographiée « /s/ » au lieu d’une signature manuscrite.

Selon le gouvernement, ces éléments constituent des « raisons de douter » que la lettre provienne réellement de Sam Bankman-Fried, actuellement détenu à l’établissement fédéral de Terminal Island.

Âgé de 34 ans, il purge une peine de 25 ans de prison après sa condamnation en 2023 pour fraude et complot liés à la faillite de FTX.

Sa demande de nouveau procès repose sur de nouveaux éléments de preuve, mais le parquet s’y oppose. Le juge Lewis A. Kaplan a fixé un délai jusqu’au 23 mars pour toute nouvelle demande.

L’affaire s’inscrit dans la continuité du procès où Caroline Ellison, ex-dirigeante d’Alameda Research, a témoigné contre lui après avoir plaidé coupable en 2022.

🔍 DUC Mon Avis : une affaire toujours trouble

Cette affaire reste marquée par des zones d’ombre. Même après la condamnation, des incohérences apparaissent encore. Cela entretient la méfiance autour du dossier.

✍️ DUC
📌 Source : Document judiciaire

👉 Elizabeth Warren interpelle MrBeast sur la crypto

La sénatrice Elizabeth Warren demande des précisions à Jimmy Donaldson (MrBeast) et au PDG Jeff Housenbold concernant les projets de Beast Industries dans la crypto pour les adolescents.

Cette demande intervient après le rachat en février de la fintech Step, qui permettait auparavant aux mineurs d’accéder à des services liés aux cryptomonnaies.

  • Elizabeth Warren demande des explications.
  • MrBeast et Jeff Housenbold visés par la lettre.
  • Acquisition de Step en février.
  • Près de 39 % de l’audience de MrBeast a entre 13 et 17 ans.

Step permet aux mineurs d’ouvrir un compte sous supervision parentale et, via un partenariat avec Zero Hash en 2022, d’acheter, vendre et détenir des cryptomonnaies et des NFT.

Elizabeth Warren s’inquiète des risques pour les jeunes utilisateurs et demande des informations sur les projets liés à la crypto, la stratégie marketing et les mesures de protection des fonds.

Un porte-parole de Beast Industries indique que l’objectif est d’« améliorer l’avenir financier de la prochaine génération » et que l’entreprise examine actuellement ses offres pour garantir leur conformité réglementaire.

La sénatrice demande une réponse avant le 3 avril et évoque également des préoccupations liées au partenariat de Step avec Evolve Bank & Trust.

🔍 DUC Mon Avis : la crypto face au défi des jeunes utilisateurs

Le sujet est sensible. La crypto touche désormais un public très jeune.

Entre innovation et protection, l’équilibre reste difficile. Ce dossier pourrait devenir un cas clé pour la régulation.

✍️ DUC
📌 Source : The Block

Réglementations et Politique – 21/03/2026

👉 États-Unis : accord entre sénateurs et Maison-Blanche sur le conflit banques-crypto

Des sénateurs américains ont trouvé un accord avec la Maison-Blanche pour résoudre les tensions entre le secteur bancaire et l’écosystème crypto.

Ce compromis vise à clarifier les relations entre banques et entreprises crypto, après plusieurs désaccords sur l’accès aux services financiers et les exigences réglementaires.

  • Accord entre sénateurs et Maison-Blanche.
  • Objectif : apaiser les tensions banques-crypto.
  • Clarification des règles d’accès aux services financiers.

Cette avancée pourrait faciliter l’intégration des entreprises crypto dans le système financier traditionnel, tout en renforçant le cadre réglementaire.

🔍 DUC Mon Avis : un pas vers la normalisation

Le conflit entre banques et crypto freine le marché depuis longtemps.

Si cet accord tient, il peut débloquer beaucoup de choses. La crypto a besoin d’un accès stable au système bancaire pour passer à l’échelle.

✍️ DUC
📌 Source : Politico

👉 CFTC : une FAQ précise l’usage des cryptos comme collatéral

Le personnel de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) publie une FAQ détaillée expliquant comment les entreprises crypto peuvent utiliser des actifs numériques comme garantie pour les produits dérivés.

Cette FAQ, issue de la Division des participants au marché et de la Division de la compensation et des risques, précise les règles applicables aux courtiers en contrats à terme (FCM) et aux chambres de compensation (DCO).

  • Décote de 20 % pour le bitcoin et l’ether, 2 % pour les stablecoins.
  • Alignement du cadre de la CFTC avec celui de la SEC.
  • Les FCM peuvent déposer des stablecoins, mais pas de bitcoin ni d’ether sur les comptes clients.
  • Les DCO peuvent accepter des cryptos comme marge sous conditions de risque.

La FAQ s’appuie sur deux lettres publiées en décembre 2025 et sur un programme pilote lancé par Caroline Pham, autorisant l’usage de bitcoin, ether et USDC comme collatéral.

Elle introduit aussi des restrictions : les swaps non compensés ne peuvent pas utiliser de crypto comme garantie, sauf sous forme tokenisée d’actifs traditionnels. Les FCM doivent passer par le système WinJammer et respecter une période initiale de 3 mois avec reporting hebdomadaire.

Enfin, la définition des stablecoins de paiement évoluera avec la loi GENIUS. La position repose sur la Staff Letter 26-05, liée à une demande impliquant Coinbase Financial Markets et Nodal Clear.

🔍 DUC Mon Avis : un cadre utile mais non contraignant

La CFTC apporte enfin des réponses concrètes. Le marché attendait ce type de cadre opérationnel.

Mais la FAQ reste non contraignante. Elle guide le secteur, sans imposer de règles définitives. La structuration avance, mais reste progressive.

✍️ DUC
📌 Source : CFTC

👉 Kalshi : Tarek Mansour freiné par une injonction au Nevada

La plateforme de marchés prédictifs Kalshi, dirigée par Tarek Mansour, fait face à un arrêt temporaire après qu’un tribunal du Nevada a accordé une injonction (restraining order).

Cette décision intervient dans un contexte de tensions réglementaires aux États-Unis, notamment sous la surveillance de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission), actuellement présidée par Rostin Behnam.

  • Tarek Mansour (Kalshi) confronté à une injonction judiciaire.
  • Décision prise par un tribunal du Nevada.
  • Pression réglementaire accrue autour des marchés de prédiction.

Cette suspension temporaire pourrait ralentir les opérations de Kalshi et illustre les incertitudes juridiques persistantes autour de ce secteur émergent.

🔍 DUC Mon Avis : un test réglementaire pour Kalshi

Tarek Mansour joue une partie importante. La régulation peut freiner ou accélérer le secteur.

Le cas Kalshi devient un test grandeur nature. L’issue influencera l’avenir des marchés de prédiction aux États-Unis.

✍️ DUC
📌 Source : @WALLACHLEGAL

👉 Brésil : Dario Durigan suspend la réforme fiscale crypto

Le nouveau ministre des Finances du Brésil, Dario Durigan, a décidé de suspendre une consultation publique sur la fiscalité des cryptomonnaies, selon Reuters. Cette décision intervient dans un contexte électoral tendu à l’approche de la présidentielle d’octobre.

Dario Durigan succède à Fernando Haddad, qui a quitté son poste pour se présenter au poste de gouverneur de São Paulo. Le nouveau ministre souhaite éviter des mesures fiscales controversées et préserver son capital politique.

  • Dario Durigan suspend la consultation sur la fiscalité crypto.
  • Fernando Haddad quitte le poste pour une élection régionale.
  • Priorité donnée aux réformes économiques plutôt qu’aux taxes crypto.

La consultation devait définir le traitement fiscal des transactions crypto, notamment après une décision de la Banque centrale du Brésil plaçant ces flux sous le régime des opérations de change. Le gouverneur Gabriel Galipolo a indiqué que près de 90 % des flux crypto sont liés aux stablecoins.

Le Brésil reste un acteur majeur du marché. Selon Chainalysis, le pays a reçu environ 318,8 milliards de dollars en cryptomonnaies entre juillet 2024 et juin 2025, se classant 5e mondial et 1er en Amérique latine.

🔍 DUC Mon Avis : la politique repousse la régulation

Dario Durigan fait un choix stratégique. Il évite un sujet sensible en pleine bataille électorale.

Mais cela laisse un flou sur la fiscalité crypto. Le marché avance plus vite que la loi. Et comme souvent, la régulation attend… le bon moment politique.

✍️ DUC
📌 Source : Reuters

Réglementations et Politique – 20/03/2026

AMERIQUE DU NORD

👉 CLARITY avance, mais la décision reste politique. Mon Avis :

Atkins et Selig tentent de poser un cadre. Mais la vraie décision reste entre les mains du Congrès.

Le marché veut de la clarté. La SEC avance avec prudence. Cela montre que la régulation entre dans une phase plus structurée.

✍️ DUC

👉 Morgan Stanley met à jour son dépôt S-1

La banque Morgan Stanley a déposé une version amendée de son formulaire S-1, document clé dans le cadre d’opérations financières réglementées aux États-Unis.

Cette mise à jour s’inscrit dans un contexte où les grandes institutions financières ajustent leurs structures pour intégrer plus largement les actifs numériques et répondre aux exigences réglementaires.

  • Morgan Stanley met à jour son dépôt S-1.
  • Document clé pour les opérations financières réglementées.
  • Contexte d’évolution autour des actifs numériques.

Ce type de modification reflète une adaptation continue des institutions face aux évolutions du marché et aux attentes des régulateurs.

🔍 DUC Mon Avis : les institutions s’adaptent progressivement

Morgan Stanley ajuste sa stratégie. Rien n’est laissé au hasard dans ce type de dépôt.

Les grandes banques avancent lentement, mais sûrement. Chaque modification réglementaire prépare le terrain pour une adoption plus large de la crypto.

✍️ DUC
📌 Source : formulaire S-1

Réglementations et Politique – 19/03/2026

AMERIQUE DU NORD

👉 SEC : Nasdaq obtient un feu vert pour un pilote d’actions tokenisées

La SEC, dirigée par Gary Gensler, a approuvé un projet pilote du Nasdaq pour tester le trading d’actions tokenisées. Cette initiative vise à explorer l’utilisation de la blockchain dans les marchés boursiers traditionnels.

Ce pilote permettra au Nasdaq d’expérimenter des versions tokenisées de titres financiers, avec des avantages potentiels en termes de rapidité, de transparence et d’efficacité des transactions.

  • Gary Gensler (SEC) valide un projet pilote.
  • Nasdaq teste le trading d’actions tokenisées.
  • Objectif : moderniser les marchés financiers via la blockchain.

Cette décision marque une avancée importante. Les infrastructures financières traditionnelles testent désormais activement l’intégration de la blockchain.

🔍 DUC Mon Avis : la bourse passe à la blockchain

Nasdaq franchit une étape logique. La tokenisation des actions est une évolution naturelle des marchés.

Avec l’accord de la SEC, le mouvement s’accélère. La frontière entre finance traditionnelle et crypto continue de disparaître.

✍️ DUC
📌 Source : SEC

👉 Kentucky : un projet de loi inquiète sur le self-custody

Un projet de loi dans l’État du Kentucky visant à encadrer les ATM crypto suscite des critiques, notamment à cause d’une clause liée aux hardware wallets.

Certains observateurs estiment que cette disposition pourrait indirectement limiter, voire remettre en cause, le principe du self-custody, pilier fondamental de l’écosystème crypto.

  • Projet de loi sur les ATM crypto au Kentucky.
  • Clause concernant les hardware wallets.
  • Crainte d’un impact sur le self-custody.

Le débat met en lumière une tension croissante. Les régulateurs cherchent à encadrer le secteur, tandis que les défenseurs de la crypto veulent préserver l’autonomie des utilisateurs.

🔍 DUC Mon Avis : le self-custody au cœur du débat

Le sujet est central. Sans self-custody, la crypto perd une partie de son sens.

Les lois comme celle du Kentucky doivent être surveillées. Elles peuvent redéfinir l’équilibre entre liberté et régulation.

✍️ DUC
📌 Source :  projet de loi 380

Réglementations et Politique – 18/03/2026

👉 Illinois : Stratton bat Krishnamoorthi dans une primaire marquée par la crypto

Dans l’Illinois, Juliana Stratton remporte la primaire démocrate face à Raja Krishnamoorthi, malgré le soutien financier de l’industrie crypto en faveur de ce dernier.

La campagne de Krishnamoorthi a bénéficié d’un appui notable de groupes liés aux cryptomonnaies. Cependant, Stratton a su mobiliser un électorat plus large et s’imposer dans ce scrutin clé.

  • Juliana Stratton remporte la primaire démocrate en Illinois.
  • Raja Krishnamoorthi était soutenu par des acteurs crypto.
  • La crypto devient un enjeu politique dans les campagnes.

Ce résultat montre que l’influence de l’industrie crypto en politique reste encore limitée. Le soutien financier ne garantit pas une victoire électorale.

🔍 DUC Mon Avis : l’argent crypto ne fait pas tout

La défaite de Krishnamoorthi montre une réalité simple. Le soutien financier ne suffit pas à convaincre les électeurs.

La crypto entre en politique, mais son influence reste en construction. Le poids électoral ne suit pas encore le poids financier.

✍️ DUC
📌 Source : Politial

👉 Arizona : la procureure générale Mayes attaque Kalshi pour paris illégaux

En Arizona, la procureure générale Kris Mayes accuse la plateforme Kalshi de proposer des paris illégaux. L’affaire s’inscrit dans un conflit plus large entre régulateurs et plateformes de marchés prédictifs.

Kalshi permet aux utilisateurs de parier sur des événements réels via des contrats financiers. Selon Mayes, ces produits s’apparentent à des jeux d’argent non autorisés dans l’État.

  • Kris Mayes (Arizona) engage des poursuites contre Kalshi.
  • Les contrats proposés sont considérés comme des paris illégaux.
  • Le conflit entre États et plateformes de prédiction s’intensifie.

Ce dossier illustre la difficulté à classer ces nouveaux produits financiers. Entre trading et jeu d’argent, la frontière reste floue pour les régulateurs.

🔍 DUC Mon Avis : marché ou pari, la frontière se réduit

L’attaque de Mayes montre une chose. Les États veulent garder le contrôle sur tout ce qui ressemble à du jeu d’argent.

Mais ces plateformes brouillent les lignes. Elles utilisent des structures financières pour proposer des paris. Le débat ne fait que commencer.

✍️ DUC
📌 Source : Kris Mayes

👉 SEC et CFTC : Gensler et Behnam avancent vers un cadre crypto plus clair

La SEC, dirigée par Gary Gensler, et la CFTC, présidée par Rostin Behnam, travaillent sur un cadre commun pour les actifs numériques. Selon les discussions en cours, la majorité des cryptomonnaies ne seraient pas considérées comme des securities.

L’objectif est de clarifier la répartition des rôles entre les deux régulateurs. La SEC conserverait la supervision des actifs assimilés à des titres financiers, tandis que la CFTC encadrerait les cryptos vues comme des commodities.

  • Gary Gensler (SEC) et Rostin Behnam (CFTC) pilotent les discussions.
  • La majorité des actifs numériques pourraient échapper au statut de securities.
  • Une distinction claire entre titres financiers et commodities est envisagée.

Cette approche répond à une forte demande du marché. L’incertitude réglementaire aux États-Unis freine encore de nombreux acteurs, notamment dans le développement de produits crypto.

🔍 DUC Mon Avis : Gensler et Behnam face à un tournant

Le point central, c’est l’alignement entre Gensler et Behnam. Jusqu’ici, le flou réglementaire créait une pression constante sur le marché crypto.

Si ce cadre se confirme, il pourrait débloquer de nombreux projets. Mais plus de clarté signifie aussi plus de surveillance. Le marché entre dans une phase plus structurée.

✍️ DUC
📌 Sourc

EUROPE

👉 Royaume-Uni : des députés veulent interdire les dons politiques en crypto

Au Royaume-Uni, plusieurs députés appellent à interdire les dons politiques en cryptomonnaies. Ils estiment que ces contributions pourraient faciliter l’opacité et contourner les règles de financement électoral.

Les législateurs s’inquiètent notamment de la difficulté à tracer l’origine des fonds. Cette initiative vise à renforcer la transparence dans le financement des campagnes politiques.

  • Des députés britanniques demandent l’interdiction des dons en crypto.
  • Crainte d’un manque de transparence sur l’origine des fonds.
  • Objectif : renforcer les règles de financement politique.

Ce débat s’inscrit dans une tendance globale. Les gouvernements cherchent à encadrer l’usage des cryptomonnaies dans les processus politiques.

🔍 DUC Mon Avis : la crypto face au pouvoir politique

Le Royaume-Uni met en avant un point sensible. La transparence est essentielle dans la politique.

Mais interdire la crypto ne règle pas tout. Le problème est moins la technologie que l’usage qui en est fait. Le débat ne fait que commencer.

✍️ DUC
📌 Source : The Block

Réglementations et Politique – 17/03/2026

AMÉRIQUE DU NORD

👉 TD Cowen : la loi crypto américaine pourrait être repoussée jusqu’en 2027

Selon TD Cowen, l’adoption d’une loi majeure sur les cryptomonnaies aux États-Unis pourrait être retardée. Les discussions actuelles suggèrent un possible report jusqu’en 2027, notamment en raison du calendrier politique et des priorités législatives.

Les analystes de TD Cowen évoquent en particulier la pause estivale du Congrès et les tensions politiques. Ces éléments pourraient ralentir l’avancement du projet de loi, pourtant attendu par l’industrie.

  • TD Cowen anticipe un possible report jusqu’en 2027.
  • Le calendrier politique américain freine les discussions.
  • Le secteur crypto reste en attente d’un cadre clair.

Ce retard potentiel prolonge une situation d’incertitude. Les entreprises et investisseurs doivent continuer à évoluer dans un environnement réglementaire encore flou.

🔍 DUC Mon Avis : le temps politique n’est pas celui du marché

TD Cowen met en lumière un point essentiel. Le marché avance vite, mais la politique avance lentement.

Ce décalage crée des opportunités, mais aussi de l’incertitude. Tant que le cadre n’est pas fixé, les acteurs doivent naviguer à vue.

✍️ DUC
📌 Source : The Block

👉 SEC : Hester Peirce encourage les entreprises à se lancer dans la tokenisation

Hester Peirce, commissaire à la SEC (Securities and Exchange Commission), appelle les entreprises à avancer sur la tokenisation des actifs et à dialoguer directement avec le régulateur américain.

Dans une prise de parole récente, elle a invité les acteurs du marché à venir discuter avec la SEC afin de mieux comprendre le cadre réglementaire. L’objectif est clair : accompagner l’innovation plutôt que la freiner.

  • Hester Peirce pousse les entreprises vers la tokenisation.
  • La SEC souhaite encourager le dialogue avec les acteurs du secteur.
  • La tokenisation devient un sujet central de la finance.
  • Les institutions traditionnelles s’y intéressent de plus en plus.

La tokenisation consiste à représenter des actifs réels (actions, obligations, immobilier) sous forme de tokens sur une blockchain. Ce modèle promet une meilleure liquidité, une transparence accrue et une accessibilité élargie.

Les propos de Hester Peirce contrastent avec la position souvent perçue comme stricte de la SEC. Elle adopte une approche plus ouverte, encourageant les entreprises à construire tout en restant dans un cadre légal.

Cette dynamique intervient alors que plusieurs grandes institutions financières explorent activement la tokenisation des marchés traditionnels, estimés à des dizaines de milliers de milliards de dollars.

🔍 DUC Mon Avis : la finance traditionnelle bascule lentement sur la blockchain

Le message de Hester Peirce est stratégique. Les régulateurs comprennent que la tokenisation n’est plus une option, mais une évolution inévitable.

La vraie question n’est plus “si”, mais “comment”. Les institutions veulent garder le contrôle tout en profitant des avantages de la blockchain.

Mais il ne faut pas confondre. La tokenisation reste souvent centralisée. Bitcoin, lui, ne dépend d’aucune autorité. Et c’est précisément ce qui en fait une révolution unique.

✍️DUC

👉 La CFTC n’imposera pas d’enregistrement à Phantom pour le trading de dérivés

La CFTC (Commodity Futures Trading Commission) a indiqué qu’elle ne poursuivra pas d’obligation d’enregistrement en tant que courtier pour Phantom, dans le cadre de ses activités liées au trading de dérivés.

Cette décision apporte un soulagement à Phantom et, plus largement, à une partie de l’écosystème crypto. Elle montre une approche plus nuancée du régulateur américain face aux nouvelles formes d’intermédiation financière.

  • La CFTC renonce à imposer un statut de broker à Phantom.
  • Le sujet concerne le trading de produits dérivés crypto.
  • Décision perçue comme favorable à l’innovation.
  • Signal positif pour certaines plateformes décentralisées.

Le débat autour du statut réglementaire des acteurs crypto reste central aux États-Unis. Entre la SEC et la CFTC, les approches divergent souvent, créant une incertitude juridique pour les entreprises du secteur.

Dans ce contexte, la position de la CFTC apparaît plus pragmatique. Elle semble reconnaître la spécificité de certains outils et interfaces, notamment lorsqu’ils ne détiennent pas directement les fonds des utilisateurs.

🔍 DUC Mon Avis : une ligne plus claire… pour l’instant

Cette décision montre que tous les régulateurs ne suivent pas la même logique. La CFTC adopte souvent une approche plus souple que la SEC.

C’est un signal important pour l’écosystème. Mais attention, le cadre global reste flou. Une décision aujourd’hui ne garantit rien demain.

Encore une fois, Bitcoin se situe en dehors de ces débats. Il n’a pas besoin d’autorisation pour exister. Et c’est précisément ce qui le rend si puissant.

✍️ DUC
📌 Source : CFTC

Réglementations et Politique – 16/03/2026

Océanie

👉 Un comité du Sénat australien soutient un projet de loi sur les cryptomonnaies

Un comité du Sénat australien a recommandé d’avancer sur un projet de loi visant à encadrer plus clairement le secteur des cryptomonnaies dans le pays. Cette initiative pourrait marquer une étape importante dans la mise en place d’un cadre réglementaire dédié aux actifs numériques en Australie.

Le texte vise notamment à améliorer la supervision des plateformes crypto, à renforcer la protection des investisseurs et à clarifier les obligations légales des entreprises opérant dans ce secteur.

  • Un comité du Sénat australien soutient un projet de loi crypto.
  • L’objectif est de créer un cadre réglementaire plus clair.
  • Le texte prévoit une meilleure supervision des plateformes.
  • Les autorités veulent également renforcer la protection des investisseurs.

L’Australie fait partie des pays qui cherchent à trouver un équilibre entre innovation technologique et régulation financière. Plusieurs gouvernements étudient aujourd’hui des cadres similaires afin d’encadrer le développement rapide du secteur crypto.

Si la loi est adoptée, elle pourrait fournir une plus grande visibilité aux entreprises et investisseurs actifs dans l’écosystème australien des actifs numériques.

🔍 DUC Mon Avis : la régulation mondiale avance progressivement

La plupart des pays passent aujourd’hui par la même phase : comprendre le fonctionnement de la crypto, puis créer un cadre réglementaire pour l’intégrer dans leur système financier.

Mais Bitcoin reste un protocole mondial. Les lois peuvent encadrer les entreprises et les plateformes, mais elles ne peuvent pas modifier le fonctionnement du réseau lui-même.

C’est précisément cette indépendance qui explique pourquoi Bitcoin continue de se développer partout dans le monde, quelles que soient les réglementations locales.

✍️ DUC
📌 Source : Sénat australien

AMÉRIQUE DU NORD

👉 Blockfills se place sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites

La société de trading crypto Blockfills a déposé une demande de protection sous le chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Cette procédure permet aux entreprises en difficulté financière de poursuivre leurs activités tout en restructurant leurs dettes sous la supervision d’un tribunal.

Blockfills est connue dans l’écosystème pour fournir des services de liquidité et de trading aux acteurs institutionnels du marché des cryptomonnaies. L’entreprise avait développé une activité importante auprès des fonds et des plateformes cherchant à exécuter de gros volumes de transactions.

  • Blockfills se place sous la protection du chapitre 11.
  • La procédure vise à restructurer les dettes tout en continuant les opérations.
  • L’entreprise est spécialisée dans la liquidité et le trading institutionnel crypto.
  • Le marché des services crypto reste marqué par plusieurs faillites depuis les cycles précédents.

Le chapitre 11 est souvent utilisé par les entreprises américaines pour tenter de se restructurer avant une éventuelle relance. Le tribunal supervise alors la réorganisation financière et les négociations avec les créanciers.

🔍 DUC Mon Avis : les intermédiaires restent le maillon fragile

L’histoire récente du secteur crypto montre que les entreprises intermédiaires — plateformes, sociétés de trading ou prêteurs — sont souvent les plus vulnérables lors des cycles de marché.

Bitcoin, lui, continue de fonctionner indépendamment de ces structures. Le réseau ne dépend d’aucune entreprise pour exister. Lorsque certaines sociétés disparaissent, le protocole reste intact et continue de produire des blocs toutes les dix minutes.

✍️ DUC
📌 Source : Blockfills

AMÉRIQUE DU SUD

👉 Un document évoque un pacte de 5 millions de dollars pour le soutien de Javier Milei au projet crypto Libra

Une nouvelle révélation médiatique relance la controverse autour du projet de cryptomonnaie $LIBRA et du président argentin Javier Milei. Selon un document retrouvé dans le téléphone de l’entrepreneur Novelli, un accord financier de 5 millions de dollars aurait été évoqué en échange du soutien public de Milei au projet.

L’information provient d’une enquête journalistique basée sur des données récupérées lors d’une investigation judiciaire. Le document mentionnerait un pacte visant à promouvoir la cryptomonnaie Libra avec l’appui de figures politiques influentes.

  • Un document retrouvé dans le téléphone de Novelli évoque un accord financier.
  • Le montant mentionné serait de 5 millions de dollars.
  • L’objectif aurait été d’obtenir un soutien politique au projet crypto $LIBRA.
  • L’affaire intervient dans un contexte déjà sensible autour de cette cryptomonnaie en Argentine.

Depuis plusieurs semaines, l’affaire Libra provoque un débat intense dans le pays. Les opposants politiques accusent certains acteurs d’avoir tenté d’influencer l’opinion publique et les marchés à travers des soutiens institutionnels.

Aucune confirmation officielle n’a pour l’instant établi que l’accord évoqué dans ce document ait réellement été exécuté. Les investigations continuent cependant d’alimenter la polémique autour du projet.

🔍 DUC Mon Avis : quand la politique rencontre les altcoins

L’affaire Libra rappelle un phénomène fréquent dans l’univers des altcoins : la proximité entre projets crypto, marketing agressif et influence politique. Lorsque des intérêts financiers importants apparaissent, la frontière entre innovation technologique et opération spéculative devient parfois floue.

Bitcoin fonctionne selon une logique très différente. Il n’existe aucun dirigeant, aucun promoteur politique et aucune organisation capable de vendre ou promouvoir le réseau en échange d’un financement. Cette neutralité reste l’un des éléments clés qui distinguent Bitcoin du reste de l’écosystème crypto.

✍️ DUC
📌 Source : El Destape

Réglementations et Politique – 14/03/2026

Amérique du Nord

👉 Les États-Unis sanctionnent des réseaux liés à la Corée du Nord impliqués dans la crypto

Les autorités américaines ont annoncé de nouvelles sanctions contre plusieurs facilitateurs liés à la Corée du Nord. Ces individus et entités auraient aidé le régime à contourner les sanctions internationales, notamment en utilisant des cryptomonnaies et des réseaux financiers numériques.

Selon les autorités, ces réseaux auraient permis de soutenir des activités liées au financement du programme militaire nord-coréen. Les sanctions visent à bloquer leurs accès au système financier international.

  • Les États-Unis imposent de nouvelles sanctions.
  • Les cibles sont des facilitateurs liés à la Corée du Nord.
  • Les réseaux auraient utilisé des cryptomonnaies pour contourner les restrictions.
  • L’objectif est de limiter l’accès du régime au système financier mondial.

Depuis plusieurs années, les autorités américaines surveillent de près l’utilisation des cryptomonnaies par des groupes liés à la Corée du Nord, notamment dans le cadre d’activités de piratage et de blanchiment d’actifs numériques.

🔍 DUC Mon Avis : la crypto devient un enjeu géopolitique

L’utilisation des cryptomonnaies dans des contextes géopolitiques montre que ces technologies dépassent largement le simple cadre de l’investissement. Elles deviennent un outil stratégique dans les relations internationales.

Les États cherchent donc à surveiller et contrôler les infrastructures financières numériques. Mais malgré ces tentatives, le réseau Bitcoin lui-même reste difficile à censurer ou à bloquer, ce qui explique son importance croissante dans l’économie mondiale.


✍️ DUC
📌 Source : The Block

👉 Les nouvelles règles fiscales crypto de l’IRS pourraient compliquer la prochaine saison des impôts

Les nouvelles règles de déclaration des transactions en cryptomonnaies mises en place par l’IRS aux États-Unis pourraient rendre la prochaine saison fiscale particulièrement complexe pour les investisseurs. Ces mesures visent à renforcer la transparence et à améliorer la collecte des informations sur les activités liées aux actifs numériques.

Les plateformes crypto devront désormais transmettre davantage de données sur les transactions de leurs utilisateurs. L’objectif est de permettre aux autorités fiscales de suivre plus précisément les gains réalisés sur les marchés des cryptomonnaies.

  • L’IRS renforce les obligations de déclaration crypto.
  • Les plateformes devront transmettre davantage d’informations fiscales.
  • La prochaine saison des impôts pourrait être plus complexe pour les investisseurs.
  • L’objectif est d’améliorer la traçabilité des gains crypto.

Ces nouvelles règles s’inscrivent dans la volonté des autorités américaines de mieux encadrer le secteur des actifs numériques et de limiter les cas d’évasion fiscale liés aux cryptomonnaies.

🔍 DUC Mon Avis : la régulation fiscale crypto se renforce partout dans le monde

Les nouvelles règles de l’IRS illustrent une tendance globale : les États cherchent à mieux surveiller et taxer les activités liées aux cryptomonnaies. Avec l’augmentation des volumes et de l’adoption, les autorités fiscales veulent éviter que ces marchés échappent totalement à leur contrôle.

Mais malgré ces efforts réglementaires, le fonctionnement du réseau Bitcoin reste fondamentalement décentralisé. Les gouvernements peuvent réguler les plateformes et les entreprises, mais ils ne peuvent pas contrôler directement le protocole lui-même.


✍️ DUC
📌 Source : The Block

👉 Custodia perd son combat contre la Fed pour un master account après 5 ans de procédure

La banque crypto Custodia a perdu un nouvel épisode judiciaire dans sa longue bataille contre la Réserve fédérale américaine. Une cour d’appel a confirmé la décision refusant à l’institution l’accès à un Fed master account, mettant pratiquement fin à une procédure entamée il y a plus de cinq ans.

Un master account permet aux banques d’accéder directement aux infrastructures de paiement de la Fed. Custodia espérait obtenir ce statut afin d’opérer plus facilement dans le système financier américain tout en développant des services liés aux actifs numériques.

  • La banque crypto Custodia perd son appel devant la justice.
  • La décision concerne l’accès à un Fed master account.
  • La procédure judiciaire durait depuis plus de cinq ans.
  • L’affaire illustre les tensions entre banques crypto et régulateurs américains.

Cette décision souligne les difficultés rencontrées par certaines institutions crypto pour accéder aux infrastructures bancaires traditionnelles aux États-Unis.

🔍 DUC Mon Avis : la frontière entre banque traditionnelle et crypto reste tendue

Le cas Custodia montre que l’intégration du secteur crypto dans le système bancaire classique reste un sujet sensible. Les régulateurs veulent garder le contrôle des infrastructures financières critiques.

Mais l’histoire de Bitcoin rappelle justement qu’un système monétaire peut fonctionner sans dépendre d’infrastructures bancaires centrales. Cette indépendance explique en grande partie l’intérêt croissant pour le réseau Bitcoin dans le monde.


✍️ DUC
📌 Source : Custodia

ASIE

👉 Token2049 Dubai reporté à 2027 en raison de risques de sécurité accrus

La conférence crypto Token2049 Dubai, l’un des plus grands événements de l’industrie des actifs numériques, a été reportée à 2027. Les organisateurs ont évoqué des risques de sécurité accrus aux Émirats arabes unis pour justifier cette décision.

Token2049 attire habituellement des milliers de participants, dont des dirigeants d’entreprises crypto, des investisseurs et des développeurs blockchain. Le report vise à garantir de meilleures conditions de sécurité pour les participants et les intervenants.

  • La conférence Token2049 Dubai est reportée.
  • Le nouvel horizon évoqué est 2027.
  • Les organisateurs mentionnent des risques de sécurité accrus.
  • L’événement est l’un des plus grands rassemblements crypto mondiaux.

Les conférences comme Token2049 jouent un rôle important dans l’écosystème crypto en réunissant les acteurs majeurs de l’industrie, permettant discussions, partenariats et présentations de nouveaux projets.

🔍 DUC Mon Avis : les grands événements crypto restent des points clés de l’industrie

Les grandes conférences crypto comme Token2049 jouent un rôle central dans l’écosystème. Elles permettent aux entrepreneurs, développeurs et investisseurs de se rencontrer et de partager leurs visions sur l’évolution du secteur.

Le report de l’événement rappelle toutefois que l’industrie crypto reste fortement liée au contexte géopolitique et aux questions de sécurité. Malgré cela, ces rassemblements restent essentiels pour structurer et faire évoluer l’écosystème mondial.


✍️ DUC
📌 Source : TOKEN2049 Dubaï 2026

Réglementations et Politique – 13/03/2026

👉 les banques ne pourront plus se cacher derrière les fraudes crypto. Mon Avis :

Depuis plusieurs années, certaines banques critiquent fortement les cryptomonnaies tout en laissant parfois circuler des flux liés à des projets douteux. Cette affaire montre que la responsabilité pourrait désormais remonter jusqu’aux institutions financières.

Si la justice confirme ces accusations, cela pourrait créer un précédent majeur : …

✍️ DUC

👉 La loi CLARITY sur la régulation crypto américaine repoussée au-delà d’avril

Le projet de loi américain CLARITY Act, destiné à clarifier le cadre réglementaire des cryptomonnaies aux États-Unis, ne devrait pas être adopté avant le mois d’avril. Les discussions au Congrès se poursuivent alors que les législateurs tentent de trouver un consensus sur la supervision du secteur.

Le texte vise notamment à définir plus clairement les rôles des régulateurs américains comme la SEC et la CFTC dans la surveillance des actifs numériques et des marchés crypto.

  • La loi CLARITY Act vise à encadrer les cryptomonnaies aux États-Unis.
  • Le vote ne devrait pas intervenir avant avril.
  • Le texte cherche à clarifier les compétences de la SEC et de la CFTC.
  • Les discussions politiques se poursuivent au Congrès.

La réglementation des actifs numériques reste un sujet majeur pour les autorités américaines, alors que le marché crypto continue d’attirer les investisseurs et les entreprises du secteur financier.

🔍 DUC Mon Avis : la régulation crypto américaine avance lentement

Depuis plusieurs années, les États-Unis cherchent à établir un cadre clair pour les cryptomonnaies. Mais les débats politiques et les rivalités entre régulateurs ralentissent souvent les décisions.

Pour l’écosystème crypto, l’enjeu est important : une réglementation plus claire pourrait attirer davantage d’entreprises et d’investisseurs institutionnels sur le marché américain.

✍️ DUC
📌 Source : @EleanorTerrett

👉 La SEC envisage une exemption réglementaire plus limitée pour les titres tokenisés

La SEC (Securities and Exchange Commission) examine la possibilité d’introduire une exemption réglementaire plus restreinte pour les titres tokenisés. Cette initiative vise à encadrer plus précisément l’utilisation de la blockchain pour l’émission et la négociation d’actifs financiers traditionnels sous forme de tokens.

Selon les discussions en cours, cette exemption permettrait à certaines entreprises de tester des systèmes de titres tokenisés dans un cadre réglementaire spécifique. Toutefois, la SEC souhaite limiter la portée de cette exemption afin de conserver un contrôle strict sur ces nouvelles infrastructures financières.

  • La SEC étudie une exemption réglementaire pour les titres tokenisés.
  • Cette exemption serait plus limitée que ce que certains acteurs du secteur espéraient.
  • L’objectif est de permettre des expérimentations encadrées.
  • La tokenisation d’actifs financiers attire de plus en plus d’intérêt.

La tokenisation consiste à représenter des actifs traditionnels — comme des actions ou des obligations — sous forme de tokens sur une blockchain. Cette technologie pourrait simplifier les échanges et améliorer l’efficacité des marchés financiers.

🔍 DUC Mon Avis : la tokenisation avance mais sous surveillance

Les régulateurs commencent à accepter l’idée que la blockchain peut transformer les marchés financiers. Mais ils veulent garder un contrôle strict sur les actifs tokenisés, car ils restent liés aux infrastructures financières traditionnelles.

Cette situation illustre bien la différence entre la tokenisation d’actifs et Bitcoin. Les titres tokenisés restent dépendants d’un émetteur et d’un cadre réglementaire. Bitcoin, lui, fonctionne comme un protocole monétaire indépendant des institutions financières.


✍️ DUC
📌 Source : Hester M. Peirce

👉 Une plainte accuse JPMorgan d’avoir permis un Ponzi crypto de 328 millions de dollars

Une class action déposée devant la justice fédérale américaine accuse JPMorgan Chase d’avoir facilité un gigantesque Ponzi lié aux cryptomonnaies. La plainte affirme que la banque aurait permis au projet Goliath Ventures de détourner des centaines de millions de dollars provenant d’investisseurs.

Selon le document judiciaire, le système aurait collecté au moins 328 millions de dollars auprès de plus de 2 000 investisseurs. Le PDG de Goliath, Christopher Delgado, a été arrêté le 24 février 2026 par les autorités américaines.

  • Le Ponzi aurait levé environ 328 millions de dollars.
  • Plus de 2 000 investisseurs seraient concernés.
  • Les fonds auraient transité principalement par un compte JPMorgan.
  • Environ 253 millions de dollars auraient été déposés sur ce compte.
  • Près de 123 millions de dollars auraient ensuite été envoyés vers Coinbase.

La plainte affirme que JPMorgan aurait ignoré de nombreux signaux d’alerte, notamment des transferts rapides de fonds, des paiements circulaires entre investisseurs et des transactions incompatibles avec l’activité réelle du projet.

Selon les plaignants, la banque aurait dû détecter la fraude grâce à ses obligations de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et aux systèmes de surveillance des transactions. Les investisseurs accusent la banque d’avoir permis la poursuite du système malgré ces anomalies.

🔍 DUC Mon Avis : la responsabilité des banques dans les fraudes crypto devient un sujet majeur

Cette affaire illustre un débat de plus en plus fréquent : la responsabilité des grandes banques lorsque des fraudes passent par leurs infrastructures. Les systèmes de conformité bancaire sont censés détecter les schémas typiques de Ponzi.

Si les accusations sont confirmées, cette affaire pourrait créer un précédent juridique important. Elle pourrait aussi renforcer la pression réglementaire sur les relations entre banques traditionnelles et entreprises crypto.


✍️ DUC

📌 Source : Plainte judiciaire fédérale

Réglementations et Politique – 12/03/2026

USA

👉 Les procureurs rejettent la demande de nouveau procès de Sam Bankman-Fried

Les procureurs fédéraux américains ont rejeté la demande de Sam Bankman-Fried visant à obtenir un nouveau procès après sa condamnation pour fraude liée à l’effondrement de la plateforme crypto FTX.

La défense de l’ancien dirigeant de FTX avait demandé la tenue d’un nouveau procès en affirmant que certains éléments présentés lors de la procédure auraient pu influencer le jury. Les procureurs estiment toutefois que ces arguments ne justifient pas une remise en cause du verdict.

  • Les procureurs s’opposent à la demande de nouveau procès de Sam Bankman-Fried.
  • L’ancien patron de FTX a été condamné pour fraude et détournement de fonds.
  • La défense affirme que certains éléments auraient biaisé le jury.
  • Les autorités considèrent que la condamnation repose sur des preuves solides.

La chute de FTX en 2022 reste l’un des plus grands scandales de l’histoire des cryptomonnaies. Des milliards de dollars appartenant à des clients ont disparu après la faillite de la plateforme.

🔍 DUC Mon Avis : l’affaire FTX restera une leçon pour l’écosystème

L’affaire FTX a profondément marqué l’industrie crypto. Elle a rappelé les risques liés aux plateformes centralisées où les utilisateurs confient leurs fonds à une entreprise.

Cette crise a aussi remis en avant un principe simple mais essentiel dans l’univers Bitcoin : si vous ne détenez pas vos clés, vous ne détenez pas vos bitcoins.


✍️ DUC
📌 Source : The Block

👉 Un juge rejette une plainte contre Binance pour financement du terrorisme, mais autorise une nouvelle version

Un juge fédéral américain a décidé de rejeter une plainte visant Binance dans une affaire liée à des accusations de financement du terrorisme. Toutefois, la cour a également autorisé les plaignants à déposer une plainte amendée, leur permettant de reformuler leurs accusations avec de nouveaux éléments.

L’affaire avait été déposée par des victimes d’attaques terroristes qui affirmaient que la plateforme crypto avait indirectement facilité certaines transactions liées à des organisations impliquées dans ces actes. Le tribunal a jugé que les éléments présentés dans la plainte initiale n’étaient pas suffisants pour établir la responsabilité de Binance.

  • Un juge américain rejette la plainte initiale contre Binance.
  • L’affaire concernait des accusations de financement du terrorisme.
  • Le tribunal estime que les preuves présentées étaient insuffisantes.
  • Les plaignants peuvent déposer une nouvelle plainte amendée.

Cette décision ne met donc pas définitivement fin à la procédure. Les plaignants disposent désormais d’une nouvelle opportunité pour reformuler leurs accusations devant la justice américaine.

🔍 DUC Mon Avis : les procédures judiciaires contre les plateformes crypto se multiplient

L’écosystème crypto se retrouve de plus en plus souvent au cœur de procédures judiciaires, notamment aux États-Unis. Les plateformes d’échange sont régulièrement accusées d’avoir facilité des transactions illicites.

Mais ces affaires montrent aussi la difficulté pour les tribunaux d’établir la responsabilité directe d’une plateforme dans l’utilisation qui est faite des actifs numériques par certains utilisateurs.


✍️ DUC
📌 Source : The Block

👉 La CFTC prépare un cadre réglementaire pour les marchés de prédiction

La CFTC (Commodity Futures Trading Commission) prévoit de mettre en place un cadre réglementaire pour les marchés de prédiction, selon les déclarations de son président Rostin Behnam et du commissaire Caroline Pham. L’objectif est d’établir des règles claires pour ces plateformes qui permettent de parier sur l’issue d’événements économiques, politiques ou sportifs.

Ces marchés fonctionnent souvent comme des contrats dérivés permettant aux participants d’acheter ou de vendre des positions basées sur la probabilité d’un événement futur. Leur popularité a fortement augmenté ces dernières années avec l’essor des plateformes numériques et de certains protocoles crypto.

  • La CFTC veut définir des règles pour les marchés de prédiction.
  • Ces plateformes permettent de spéculer sur l’issue d’événements futurs.
  • Le secteur a connu une forte croissance ces dernières années.
  • Les autorités cherchent à encadrer ces activités sur les marchés financiers.

Les régulateurs américains cherchent à clarifier la frontière entre les marchés financiers traditionnels, les plateformes de paris et les nouveaux protocoles basés sur la blockchain.

🔍 DUC Mon Avis : les marchés de prédiction attirent l’attention des régulateurs

Les marchés de prédiction deviennent de plus en plus populaires car ils permettent d’agréger des informations et des anticipations sur des événements futurs. Mais pour les autorités, la frontière avec les produits financiers ou les paris reste parfois floue.

Avec l’arrivée des technologies blockchain, ces plateformes peuvent fonctionner de manière plus décentralisée. Cela pose de nouvelles questions pour les régulateurs qui cherchent à adapter les règles à ces nouveaux modèles.


✍️ DUC
📌 Source : CFTC

EUROPE

👉 La BCE accélère ses travaux sur l’euro numérique et les paiements en Europe

La Banque centrale européenne (BCE) a publié une mise à jour sur l’avancement de ses travaux concernant les systèmes de paiement et le projet d’euro numérique. L’institution souligne la nécessité d’adapter les infrastructures de paiement européennes face aux transformations rapides du secteur financier.

Selon la BCE, l’évolution des technologies numériques et l’essor des paiements électroniques obligent les autorités monétaires à moderniser leurs systèmes. Le projet d’euro numérique vise notamment à offrir une alternative publique aux solutions de paiement privées.

  • La BCE poursuit ses travaux sur l’euro numérique.
  • L’objectif est de moderniser les systèmes de paiement européens.
  • Le projet cherche à compléter l’argent liquide et les solutions privées.
  • La transformation numérique du secteur financier accélère ces initiatives.

Les banques centrales du monde entier explorent désormais des monnaies numériques de banque centrale (CBDC). L’Union européenne cherche ainsi à renforcer sa souveraineté monétaire et à sécuriser ses infrastructures de paiement dans un environnement financier de plus en plus numérisé.

🔍 DUC Mon Avis : les banques centrales réagissent à la révolution monétaire

Les projets de monnaies numériques de banque centrale montrent que les institutions financières prennent désormais très au sérieux la transformation numérique de la monnaie.

Mais ces projets restent centralisés et contrôlés par les États. À l’inverse, Bitcoin fonctionne sans autorité centrale et repose sur un protocole ouvert qui permet à chacun de participer au réseau.


✍️ DUC
📌 Source : European Central Bank

👉 La Banque d’Angleterre pourrait revoir les limites imposées aux stablecoins en livre sterling

La Banque d’Angleterre a indiqué qu’elle pourrait réexaminer les plafonds envisagés pour les stablecoins adossés à la livre sterling. Cette ouverture intervient après les critiques d’acteurs de l’industrie crypto et financière, qui jugent ces limites trop restrictives.

Les autorités britanniques avaient proposé d’imposer des plafonds afin de limiter les risques potentiels pour la stabilité financière. Toutefois, plusieurs entreprises du secteur estiment que ces restrictions pourraient freiner l’innovation et l’adoption des stablecoins au Royaume-Uni.

  • La Banque d’Angleterre envisage de revoir les limites sur les stablecoins en livre sterling.
  • L’industrie crypto critique des plafonds jugés trop stricts.
  • Les régulateurs cherchent à préserver la stabilité financière.
  • Le débat porte sur l’équilibre entre innovation et régulation.

Les discussions autour de la réglementation des stablecoins s’intensifient dans plusieurs grandes économies, alors que ces actifs numériques gagnent en importance dans les paiements et la finance numérique.

🔍 DUC Mon Avis : les stablecoins deviennent un enjeu stratégique pour les États

Les gouvernements comprennent que les stablecoins pourraient transformer les systèmes de paiement. Les régulateurs cherchent donc à encadrer leur développement sans bloquer l’innovation.

Le Royaume-Uni tente clairement de trouver un équilibre : encourager la finance numérique tout en évitant que les stablecoins ne deviennent un risque systémique pour le système bancaire.

✍️ DUC
📌 Source : parliamentlive.tv

Réglementations et Politique – 11/03/2026

👉 Le Congrès américain pourrait interdire définitivement le dollar numérique de la Fed

Selon la banque d’investissement TD Cowen, le Congrès américain pourrait se rapprocher d’une interdiction permanente d’une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) émise par la Réserve fédérale.

Le sénateur Ted Cruz a proposé un amendement au projet de loi sur le logement qui transformerait l’interdiction temporaire actuelle d’un dollar numérique en interdiction permanente.

  • Objectif : empêcher la Fed d’émettre une CBDC.
  • Projet intégré à la loi « 21st Century ROAD to Housing Act ».
  • Vote du Sénat attendu dans les prochaines semaines.

Certains élus estiment qu’un dollar numérique pourrait permettre au gouvernement de suivre les transactions et surveiller les dépenses des citoyens.

Selon TD Cowen, une interdiction permanente serait favorable aux émetteurs de stablecoins, car elle éliminerait la concurrence potentielle d’une monnaie numérique officielle de la Fed.

🔍 DUC Mon Avis : le débat entre stablecoins et CBDC s’intensifie

Le débat sur les CBDC est devenu très politique aux États-Unis. Beaucoup d’élus considèrent qu’un dollar numérique pourrait menacer la vie privée financière.

Si cette interdiction devient permanente, elle pourrait renforcer le rôle des stablecoins privés dans l’écosystème financier numérique américain.


✍️ DUC
📌 Source : The Block

👉 Les démocrates proposent la « Death Bets Act » pour interdire les paris sur la guerre et la mort

Deux élus démocrates américains, le représentant Mike Levin et le sénateur Adam Schiff, ont présenté un nouveau projet de loi visant à interdire certains marchés de prédiction jugés dangereux ou immoraux.

Baptisé « Death Bets Act », ce texte chercherait à interdire explicitement les contrats permettant de parier sur des événements liés à la mort, la guerre ou les assassinats.

  • Interdiction des paris sur les assassinats.
  • Interdiction des contrats liés aux conflits militaires.
  • Blocage des marchés spéculant sur des décès ou des tragédies.

Les promoteurs du projet estiment que ces marchés posent des problèmes éthiques majeurs et pourraient créer des incitations dangereuses, notamment si des acteurs disposant d’informations sensibles tentent d’en tirer profit.

Actuellement, la CFTC dispose déjà du pouvoir de bloquer ce type de contrats lorsqu’elle estime qu’ils sont contraires à l’intérêt public. Cependant, la nouvelle loi viserait à supprimer cette marge de manœuvre et à interdire directement ces marchés.

Cette initiative intervient alors que les marchés de prédiction, comme Polymarket ou Kalshi, connaissent une popularité croissante et suscitent des débats juridiques et éthiques aux États-Unis.

🔍 DUC Mon Avis : les marchés de prédiction entrent dans une zone politique sensible

Les marchés de prédiction représentent une innovation intéressante pour mesurer les probabilités d’événements. Cependant, lorsqu’ils portent sur la guerre ou la mort, la frontière entre information et spéculation devient extrêmement sensible.

Le débat américain montre que ces plateformes pourraient bientôt faire face à une régulation plus stricte. L’enjeu dépasse les paris : il concerne la manière dont l’information, la spéculation et la technologie blockchain s’entremêlent dans l’économie numérique.


✍️ DUC
📌 Source : Projet de loi – Sénat américain

👉 Binance poursuit le Wall Street Journal pour diffamation après un article sur l’Iran

La plateforme d’échange de cryptomonnaies Binance a engagé des poursuites contre le Wall Street Journal après la publication d’un article affirmant que des flux de cryptomonnaies liés à l’Iran auraient transité par la plateforme.

Selon Binance, les accusations contenues dans cet article seraient fausses et diffamatoires. L’entreprise affirme que le journal a déformé les faits concernant une enquête interne portant sur des transactions suspectes.

  • Le WSJ évoquait des flux de cryptomonnaies liés à des réseaux soutenant l’Iran.
  • Binance affirme que l’article contient des informations incorrectes.
  • L’entreprise demande une correction et des réparations pour diffamation.

Cette confrontation judiciaire intervient dans un contexte de forte surveillance des plateformes crypto par les autorités américaines, notamment concernant l’utilisation potentielle des actifs numériques pour contourner les sanctions internationales. :contentReference[oaicite:0]{index=0}

🔍 DUC Mon Avis : un conflit entre médias traditionnels et géants de la crypto

Ce bras de fer entre Binance et le Wall Street Journal illustre une tension croissante entre l’industrie crypto et les grands médias financiers. Les enquêtes sur les flux liés aux sanctions deviennent un sujet hautement sensible.

Pour les plateformes d’échange, la question de la conformité aux sanctions internationales est désormais aussi importante que la technologie elle-même. À mesure que le secteur se rapproche du système financier mondial, ces batailles juridiques risquent de se multiplier.


✍️ DUC
📌 Source : Binance

👉 Le ministère de la Justice américain enquête sur l’utilisation de Binance par l’Iran (WSJ)

Le département de la Justice américain enquête actuellement sur la possibilité que l’Iran ait utilisé la plateforme d’échange Binance pour contourner les sanctions financières imposées par les États-Unis, selon une information du Wall Street Journal.

L’enquête porterait sur plus d’un milliard de dollars de transactions qui auraient transité par la plateforme vers un réseau soupçonné de financer des groupes militants soutenus par l’Iran, notamment les rebelles houthis au Yémen.

  • Le DOJ analyse des flux financiers passés par Binance.
  • Les transactions seraient liées à des réseaux pro-iraniens.
  • Le montant étudié dépasserait 1 milliard de dollars.

Cette enquête ferait suite au démantèlement d’une investigation interne menée auparavant chez Binance concernant ces flux financiers suspects.

La plateforme n’a pour l’instant pas commenté ces nouvelles révélations. Elle avait toutefois récemment rejeté d’autres accusations liées à des activités iraniennes.

👉 🔍 DUC Mon Avis : la géopolitique rattrape toujours la crypto

Depuis plusieurs années, les États-Unis surveillent de près l’utilisation des cryptomonnaies par les pays sous sanctions. L’Iran fait partie des États les plus souvent cités pour l’utilisation des infrastructures crypto afin de contourner les restrictions financières internationales.

Ces enquêtes montrent que la crypto reste profondément liée aux enjeux géopolitiques. À mesure que les volumes augmentent, les grandes plateformes deviennent des acteurs surveillés presque comme des banques internationales.


✍️ DUC
📌 Source : Wall Street Journal

👉 Un juge de l’Ohio rejette la défense de Kalshi face aux lois sur les paris sportifs

Un juge fédéral de l’Ohio a rejeté la demande d’injonction préliminaire déposée par la plateforme de marchés prédictifs Kalshi, qui contestait l’application des lois de l’État sur les paris sportifs.

Dans sa décision, la juge Sarah D. Morrison a estimé que rien dans l’histoire législative américaine ne démontre que le Congrès ait voulu faire primer la réglementation fédérale sur les lois des États concernant les jeux d’argent.

  • Kalshi exploite une plateforme permettant de parier sur des événements futurs.
  • L’Ohio accuse la société d’organiser des paris sportifs illégaux.
  • La plateforme affirme être régulée par la CFTC via la Commodity Exchange Act.

La juge a considéré que l’argument de Kalshi, selon lequel la réglementation fédérale des produits dérivés l’emporte sur les lois étatiques, n’était pas convaincant.

L’entreprise a annoncé son intention de faire appel de la décision, d’autant qu’un tribunal fédéral du Tennessee avait récemment rendu une décision inverse dans une affaire similaire.

🔍 DUC Mon Avis : une bataille juridique qui dépasse les paris sportifs

Cette affaire pourrait devenir un précédent majeur pour l’avenir des marchés prédictifs. Si les États l’emportent, ces plateformes pourraient être assimilées à des opérateurs de jeux d’argent.

À l’inverse, si la réglementation fédérale devait primer, cela ouvrirait la voie à une expansion rapide de ces marchés aux États-Unis, avec des conséquences importantes pour l’écosystème des plateformes comme Polymarket.


✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : Document judiciaire

EUROPE

👉 Le fisc britannique renforce ses enquêtes crypto avec de nouveaux outils d’analyse

L’administration fiscale britannique HMRC (His Majesty’s Revenue and Customs) renforce ses capacités d’enquête sur les cryptomonnaies. L’agence a annoncé vouloir acquérir de nouveaux outils de criminalistique blockchain afin de mieux suivre les transactions et identifier les contribuables qui ne déclareraient pas correctement leurs actifs numériques.

Ces outils doivent permettre aux enquêteurs d’analyser plus efficacement les mouvements de cryptomonnaies sur différentes blockchains et d’identifier les portefeuilles liés à des contribuables britanniques.

  • Le fisc britannique veut renforcer ses enquêtes sur les cryptomonnaies.
  • HMRC prévoit d’acquérir de nouveaux outils d’analyse blockchain.
  • Ces outils permettront de tracer les transactions sur plusieurs réseaux.
  • L’objectif est d’identifier les contribuables qui ne déclarent pas leurs gains crypto.

Les autorités fiscales du Royaume-Uni intensifient depuis plusieurs années leurs contrôles liés aux actifs numériques, alors que l’adoption des cryptomonnaies continue de progresser dans le pays.

🔍 DUC Mon Avis : la fiscalité crypto entre dans une nouvelle phase

Les gouvernements comprennent désormais que les blockchains sont transparentes et que les transactions peuvent être analysées. Les administrations fiscales investissent donc massivement dans des outils capables de cartographier les flux crypto.

Pour les utilisateurs, cela signifie une chose simple : la fiscalité crypto devient de plus en plus surveillée. La transparence de la blockchain rend les enquêtes beaucoup plus efficaces qu’auparavant.

✍️ DUC
📌 Source : GOV.uc

Réglementations et Politique – 10/03/2026

👉 Nasdaq s’associe à Börse Stuttgart pour accélérer la tokenisation des titres en Europe

Le Nasdaq a annoncé un partenariat stratégique avec Seturion, la plateforme de règlement tokenisé développée par le groupe Börse Stuttgart. L’objectif est de moderniser l’infrastructure post-marché européenne, souvent jugée fragmentée et coûteuse.

Cette collaboration permettra de connecter les plateformes de négociation européennes du Nasdaq à l’infrastructure blockchain de Seturion afin de faciliter la négociation et le règlement de titres tokenisés.

  • Connexion des plateformes de trading du Nasdaq à Seturion.
  • Première phase concentrée sur les produits structurés.
  • Extension prévue à d’autres classes d’actifs à l’avenir.

Selon le Nasdaq, les marchés de capitaux européens souffrent d’une forte fragmentation. Cette situation entraîne des coûts élevés, des cycles de règlement plus longs et une complexité opérationnelle importante.

La blockchain pourrait permettre de créer une plateforme de règlement unifiée et d’améliorer l’efficacité du traitement des titres.

Parallèlement, le Nasdaq développe également une infrastructure reliant les actions tokenisées aux réseaux blockchain en partenariat avec Kraken. Cette initiative pourrait aboutir à une plateforme de transformation des actions d’ici le premier semestre 2027.

🔍 DUC Mon Avis : la tokenisation arrive dans la finance traditionnelle

Cette annonce montre une tendance claire : les grandes infrastructures financières adoptent progressivement la blockchain pour moderniser les marchés de capitaux.

La tokenisation des titres pourrait réduire les coûts de règlement et accélérer les transactions. Mais à long terme, cette évolution pose aussi une question fondamentale : si les actifs deviennent nativement numériques, le rôle des infrastructures traditionnelles pourrait profondément évoluer.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : Nasdaq

Réglementations et Politique – 09/03/2026

👉 Bitcoin entre dans la politique. Mon Avis :

Bitcoin commence désormais à apparaître plus clairement dans certains débats politiques en France. La présence d’un pionnier de l’écosystème comme Pierre Noizat dans une campagne municipale illustre cette évolution.

Bitcoin ne reste plus seulement un sujet technologique ou financier. Il devient progressivement un sujet politique et stratégique…

✍️ DUC

AMERIQUE DU NORD

👉 Les banques américaines envisagent de poursuivre le régulateur pour ses licences accordées aux entreprises crypto

Le puissant lobby bancaire américain Bank Policy Institute (BPI) envisage d’intenter une action en justice contre l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC). En cause : l’octroi de chartes de fiducie nationale à plusieurs entreprises de cryptomonnaies et fintechs.

Les grandes banques estiment que ces licences donnent aux entreprises crypto une reconnaissance fédérale sans leur imposer les mêmes exigences strictes que celles appliquées aux banques traditionnelles.

  • Entreprises concernées : Ripple, Circle, BitGo, Fidelity Digital Assets et Paxos.
  • Autorité impliquée : OCC, régulateur bancaire américain.
  • Motif : concurrence jugée déséquilibrée avec les banques.

Plusieurs organisations financières, dont l’American Bankers Association et les régulateurs bancaires des États, ont également critiqué cette politique. Elles estiment que ces chartes pourraient affaiblir la surveillance financière et accroître les risques pour les consommateurs.

Malgré ces critiques, l’OCC poursuit sa stratégie visant à intégrer les entreprises crypto dans le système financier traditionnel, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la loi GENIUS, qui encadre les stablecoins aux États-Unis.

🔍 DUC Mon Avis : la bataille entre banques et crypto continue

Ce conflit illustre une lutte de pouvoir classique. Les banques traditionnelles voient arriver de nouveaux acteurs capables d’offrir des services financiers avec des infrastructures différentes.

L’ouverture du système bancaire aux entreprises crypto pourrait profondément transformer le secteur. Mais cette transition provoque logiquement des tensions entre les acteurs historiques et les nouveaux entrants.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : The Guardian

👉 Le Trésor américain reconnaît l’utilité légitime des services de mixage crypto pour la vie privée

Dans un nouveau rapport de 32 pages remis au Congrès, le département du Trésor américain reconnaît que les services de mixage de cryptomonnaies peuvent avoir des usages légitimes pour protéger la confidentialité financière des utilisateurs.

Ce positionnement marque un changement notable pour l’agence, qui avait sanctionné le protocole Tornado Cash en 2022 et qualifié certains services de mixage de plateformes facilitant le blanchiment d’argent.

  • Dépôts issus de mixeurs via des ponts crypto : 1,6 milliard de dollars depuis 2020.
  • Montant lié à un seul pont suspect : plus de 900 millions de dollars.
  • Retraits en stablecoins via ponts inter-chaînes : 37,4 milliards de dollars.

Le rapport explique que certains utilisateurs légitimes utilisent ces services pour protéger des informations sensibles liées à leur patrimoine, leurs paiements professionnels ou leurs dons caritatifs.

Les autorités américaines restent toutefois préoccupées par leur utilisation criminelle. Selon le Trésor, des cybercriminels nord-coréens auraient volé environ 2,8 milliards de dollars en cryptomonnaies entre 2024 et 2025, utilisant fréquemment des mixeurs dans leurs opérations de blanchiment.

Le Trésor recommande au Congrès plusieurs mesures, notamment la création d’un cadre légal permettant de geler temporairement des actifs numériques suspects et de clarifier quels acteurs de la DeFi doivent respecter les obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.

🔍 DUC Mon Avis : la confidentialité revient au centre du débat crypto

Ce rapport marque un tournant important. Les autorités américaines reconnaissent enfin que la confidentialité financière est un usage légitime des technologies blockchain.

Le véritable défi sera désormais de trouver l’équilibre entre protection de la vie privée et lutte contre les activités criminelles, sans étouffer l’innovation technologique.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : U.S. Treasury

AMERIQUE DU SUD

👉 Banco do Brasil étend le système de paiement Pix à l’Argentine

La banque publique Banco do Brasil a lancé une fonctionnalité permettant aux Brésiliens présents en Argentine de payer leurs achats avec le système de paiement instantané Pix.

Le service a été développé en partenariat avec Banco Patagonia. Il permet à tout utilisateur Pix, même s’il n’est pas client de Banco do Brasil, de régler ses achats en Argentine en scannant simplement un QR code.

  • Pix est utilisé par plus de 170 millions de personnes au Brésil.
  • Environ 900 institutions financières prennent en charge ce système.
  • Les paiements sont instantanés et disponibles 24h/24.

Lors d’un paiement en Argentine, le commerçant reçoit des pesos argentins, tandis que le client brésilien est débité en reais. Banco do Brasil gère la conversion et les taxes associées.

La banque envisage désormais d’étendre ce service à d’autres pays en Amérique, en Europe et en Asie, notamment dans les régions où vivent d’importantes communautés brésiliennes.

🔍 DUC Mon Avis : les paiements instantanés deviennent mondiaux

Pix montre que les paiements numériques instantanés deviennent une infrastructure mondiale. Les banques centrales cherchent à connecter leurs systèmes au-delà des frontières.

Mais ces systèmes restent centralisés. À l’inverse, Bitcoin permet déjà des paiements internationaux sans intermédiaire ni conversion imposée.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : Reuters

ASIE

👉 Bithumb menacée d’une suspension de six mois pour manquements anti-blanchiment

La plateforme d’échange sud-coréenne Bithumb fait face à une suspension partielle de six mois après un avis émis par l’Unité de renseignement financier (FIU) de Corée du Sud pour des violations présumées des règles de lutte contre le blanchiment d’argent (LCB).

Selon des médias locaux, le PDG de Bithumb fait également l’objet de mesures disciplinaires dans le cadre de cette procédure.

  • Suspension partielle envisagée : 6 mois.
  • Motif : manquements aux obligations de conformité anti-blanchiment.
  • Sanction encore provisoire avant décision finale.

L’enquête des autorités financières intervient après plusieurs incidents récents, notamment l’envoi accidentel d’environ 620 000 BTC à des centaines d’utilisateurs, révélant des faiblesses dans les contrôles internes de la plateforme.

Les régulateurs reprochent également à Bithumb d’avoir entretenu des relations avec des opérateurs d’actifs numériques étrangers non déclarés et d’avoir appliqué des procédures de vérification des clients jugées insuffisantes.

La décision finale devrait être prise lors d’une réunion du comité de sanction des autorités financières dans les prochaines semaines.

🔍 DUC Mon Avis : la pression réglementaire continue en Corée du Sud

La Corée du Sud reste l’un des marchés crypto les plus actifs au monde, mais aussi l’un des plus strictement régulés.

Les sanctions contre Bithumb rappellent que les plateformes centralisées doivent désormais respecter des normes de conformité proches de celles des banques traditionnelles.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : News1

Réglementations et Politique – 07/03/2026

USA

Cadre Réglementaire

👉 La Floride adopte le premier cadre réglementaire américain pour les stablecoins

L’État de Floride a adopté le premier cadre réglementaire au niveau d’un État américain pour les stablecoins. Le projet de loi SB 314 a été approuvé par le Sénat avec 37 voix contre 0 et doit désormais être signé par le gouverneur Ron DeSantis.

Ce texte vise à créer un cadre légal pour les émetteurs de stablecoins de paiement, avec des règles sur la protection des consommateurs et la stabilité financière. Il s’aligne en grande partie sur la loi fédérale GENIUS Act, adoptée en 2025 aux États-Unis.

  • Vote du Sénat : 37 voix pour, aucune contre.
  • Projet de loi : SB 314.
  • Supervision : Office of Financial Regulation (OFR).
  • Coordination possible avec l’OCC au niveau fédéral.

Le texte modifie notamment la loi floridienne sur les services monétaires afin d’y intégrer les stablecoins. Les émetteurs devront se conformer aux règles existantes de lutte contre le blanchiment d’argent et obtenir les autorisations nécessaires pour opérer.

Le projet de loi précise également que certains stablecoins de paiement ne seront pas considérés comme des valeurs mobilières. Toutefois, les émetteurs qualifiés ne pourront pas verser d’intérêts aux détenteurs si la loi fédérale interdit ce type de rémunération.

Un texte complémentaire renforce aussi la confidentialité des informations collectées par les régulateurs sur les entreprises crypto, afin de protéger les secrets commerciaux.

🔍 DUC Mon Avis : les États américains accélèrent la régulation crypto

La Floride montre que la régulation des stablecoins avance désormais rapidement aux États-Unis. Les États commencent à construire leurs propres cadres en attendant une architecture fédérale complète.

Ce mouvement confirme aussi que les stablecoins deviennent une infrastructure financière stratégique. Mais il souligne également la différence fondamentale avec Bitcoin, qui reste la seule monnaie numérique réellement décentralisée et indépendante des autorités.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : Samuel Armes / Florida Blockchain Business Association

Plainte

👉 La plainte pour financement du terrorisme contre Binance rejetée par un tribunal américain

Un juge fédéral de Manhattan a rejeté une vaste plainte pour financement du terrorisme visant Binance, son fondateur Changpeng Zhao et l’opérateur de Binance.US.

L’action avait été déposée par 535 victimes liées à 64 attentats, qui accusaient la plateforme d’avoir facilité le financement de groupes tels que le Hamas, le Hezbollah, Al-Qaïda ou l’État islamique.

  • Plaignants : 535 victimes d’attentats.
  • Période concernée : 2016 – 2024.
  • Tribunal : district sud de New York.
  • Décision : plainte rejetée.

La juge Jeannette Vargas a estimé que les plaignants n’avaient pas réussi à établir un lien direct entre les activités de Binance et les attaques spécifiques. Le tribunal a cependant reconnu que la plateforme pouvait avoir été consciente de certains flux liés à des organisations terroristes.

Les plaignants disposent de 60 jours pour déposer une nouvelle plainte avec des éléments plus précis.

🔍 DUC Mon Avis : une victoire juridique provisoire

Cette décision représente une victoire juridique importante pour Binance, mais elle ne clôt pas totalement le dossier. Le tribunal a laissé la porte ouverte à une nouvelle plainte si des preuves plus précises sont apportées.

Elle montre aussi la difficulté juridique à établir un lien direct entre une plateforme financière et des actes terroristes spécifiques.

✍️ DUC
Source : CourtListener

EUROPE

👉 🔍 DUC Mon Avis : la crypto entre clairement dans la politique

Ce dossier montre une évolution importante : la cryptomonnaie n’est plus seulement un sujet technologique ou financier. Elle devient désormais un enjeu politique direct.

Les partis commencent à intégrer les actifs numériques dans leurs programmes économiques, tandis que les dons en crypto ouvrent de nouvelles formes de financement politique. Cela soulève évidemment des questions de transparence et de régulation.

Mais au-delà de ces débats, une réalité apparaît clairement : …

✍️ DUC

France

👉 🔍 DUC Mon Avis : Bitcoin entre dans la politique

Bitcoin commence désormais à apparaître plus clairement dans certains débats politiques en France. La présence d’un pionnier de l’écosystème comme Pierre Noizat dans une campagne municipale illustre cette évolution.

Bitcoin ne reste plus seulement un sujet technologique ou financier. Il devient progressivement un sujet politique et stratégique…

✍️ DUC

Réglementations et Politique – 06/03/2026

ASIE

👉 La Russie veut faciliter l’ouverture de plateformes crypto par les banques

La Banque centrale de Russie envisage de simplifier l’agrément des plateformes d’échange de cryptomonnaies pour les banques et les courtiers. Le projet prévoit une procédure de notification basée sur leurs licences financières existantes.

Selon la gouverneure Elvira Nabiullina, les institutions financières pourraient exploiter des plateformes crypto sans demander une licence complète, en s’appuyant sur l’infrastructure bancaire déjà en place.

  • Autorité : Banque centrale de Russie.
  • Système proposé : procédure de notification.
  • Acteurs concernés : banques et courtiers.
  • Limite de risque : 1 % du capital des banques.

Le projet s’inscrit dans une réforme plus large qui reconnaîtrait les cryptomonnaies et les stablecoins comme des actifs négociables. Toutefois, leur utilisation pour les paiements domestiques resterait interdite.

Selon les premières discussions, le cadre réglementaire pourrait entrer en vigueur le 1er juillet 2026, après l’examen d’un projet de loi par la Douma russe.

🔍 DUC Mon Avis : la Russie cherche un équilibre

La Russie semble vouloir intégrer progressivement les cryptomonnaies dans son système financier tout en gardant un contrôle strict sur leur usage. L’ouverture aux banques pourrait renforcer la liquidité du marché crypto russe.

Mais l’interdiction des paiements montre que les autorités restent prudentes face à l’impact monétaire potentiel de ces actifs.

✍️ DUC
Source : Interfax

👉 Le Kazakhstan prévoit d’investir jusqu’à 350 millions de dollars dans l’écosystème crypto

La banque centrale du Kazakhstan prévoit de consacrer jusqu’à 350 millions de dollars de ses réserves d’or et de devises à des investissements liés aux cryptomonnaies.

Selon le gouverneur Timur Suleimenov, ces investissements devraient débuter en avril ou mai et viser principalement des entreprises et des fonds liés aux actifs numériques.

  • Montant potentiel : 350 millions de dollars.
  • Origine des fonds : réserves d’or et de devises.
  • Actifs ciblés : sociétés crypto et fonds indiciels.
  • Début prévu : printemps 2026.

La banque centrale précise qu’elle ne prévoit pas d’investissements directs importants dans les cryptomonnaies elles-mêmes, mais plutôt dans l’infrastructure et les entreprises du secteur.

🔍 DUC Mon Avis : les États se positionnent sur l’écosystème crypto

Cette stratégie montre que certains États préfèrent s’exposer à l’industrie crypto via des entreprises et des fonds plutôt que par l’achat direct de tokens. C’est une manière plus prudente de participer à la croissance du secteur.

Mais elle confirme aussi que les actifs numériques deviennent progressivement un thème stratégique pour les banques centrales.

✍️ DUC
Source : Reuters

👉 Dubaï ordonne à KuCoin de cesser ses services crypto non autorisés

L’Autorité de régulation des actifs virtuels de Dubaï (VARA) a ordonné à plusieurs entités opérant sous la marque KuCoin de cesser immédiatement leurs activités liées aux cryptomonnaies dans l’émirat.

Selon le régulateur, la plateforme ne possède aucune licence officielle pour fournir des services d’actifs virtuels à Dubaï ou depuis cette juridiction.

  • Autorité : VARA (Dubaï).
  • Plateforme visée : KuCoin.
  • Motif : services crypto non autorisés.
  • Mesure : injonction de cesser toute activité.

Le régulateur accuse également KuCoin d’avoir présenté de manière erronée son statut de licence et rappelle que toute promotion ou publicité liée à la plateforme n’a pas été approuvée.

🔍 DUC Mon Avis : la régulation crypto se durcit

Cette décision montre que les autorités cherchent à renforcer le contrôle des plateformes crypto opérant dans leur juridiction. Les exchanges doivent désormais obtenir des licences locales strictes pour continuer à proposer leurs services.

Pour les utilisateurs, cela rappelle l’importance de vérifier si une plateforme est réellement autorisée à opérer dans leur pays.

✍️ DUC
Source : VARA

USA

👉 La Fed précise le traitement réglementaire des titres tokenisés

La Réserve fédérale américaine a publié une clarification concernant le traitement réglementaire des titres tokenisés. Selon l’institution, les règles de fonds propres applicables aux banques doivent rester « technologiquement neutres ».

Autrement dit, un titre émis sur une blockchain doit être traité de la même manière qu’un titre traditionnel si les mêmes exigences juridiques et de gestion des risques sont respectées.

  • Principe clé : neutralité technologique.
  • Les titres tokenisés peuvent être considérés comme garanties financières.
  • Les mêmes règles de capital s’appliquent que pour les titres classiques.

Dans son document de questions-réponses, la Fed précise que la technologie utilisée pour émettre ou transférer un titre, y compris la blockchain, n’affecte pas son traitement réglementaire.

L’institution indique également que les règles ne font pas de distinction entre blockchains publiques ou privées.

Cette clarification intervient après une prise de position similaire de la Securities and Exchange Commission en janvier. La SEC avait alors rappelé que les titres tokenisés restent soumis aux lois fédérales sur les valeurs mobilières.

  • Capitalisation des actions tokenisées : environ 1,1 milliard $.
  • Marché total des actifs réels tokenisés : environ 26 milliards $.
  • Actifs dominants : obligations du Trésor américain tokenisées.

Les régulateurs américains cherchent ainsi à clarifier l’intégration des actifs financiers traditionnels dans les infrastructures blockchain.

🔍 DUC Mon Avis : la tokenisation entre dans le cadre financier existant

Cette clarification montre que les régulateurs ne veulent pas créer de nouvelles règles spécifiques pour la blockchain. Leur stratégie consiste plutôt à appliquer les lois financières existantes aux actifs tokenisés.

La tokenisation pourrait transformer les marchés financiers, mais elle devra probablement évoluer à l’intérieur du cadre réglementaire traditionnel plutôt qu’en dehors de celui-ci.

✍️ DUC
Source : Federal Reserve

Plaintes

👉 La SEC abandonne les poursuites contre Justin Sun et la Fondation Tron

La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine a abandonné les accusations portées en 2023 contre Justin Sun, fondateur de Tron, ainsi que contre la Fondation Tron et la Fondation BitTorrent.

Cette décision intervient dans le cadre d’un jugement rendu par le tribunal fédéral du district sud de New York. L’affaire concernait notamment l’émission et la promotion des jetons TRX et BTT.

  • Accusations initiales : vente de titres non enregistrés.
  • Jetons concernés : TRX et BTT.
  • Entités visées : Justin Sun, Tron Foundation et BitTorrent Foundation.
  • Décision : abandon des poursuites par la SEC.

Une entité liée à Justin Sun, Rainberry (anciennement BitTorrent Inc.), a toutefois accepté de payer une amende civile de 10 millions de dollars. Cette société avait développé le protocole BitTorrent et lancé le jeton BTT après l’acquisition de BitTorrent par Sun en 2018.

Dans l’affaire initiale, la SEC accusait également Justin Sun d’avoir manipulé le prix du jeton TRX et d’avoir rémunéré plusieurs célébrités pour promouvoir les jetons sans divulguer ces paiements.

  • Célébrités impliquées : Lindsay Lohan, Jake Paul et d’autres influenceurs.
  • Accord financier : environ 400 000 $ versés par plusieurs promoteurs.
  • Condition : règlement sans reconnaissance de culpabilité.

Depuis 2025, la SEC a abandonné plusieurs affaires importantes visant l’industrie crypto, notamment celles concernant certaines grandes plateformes d’échange.

🔍 DUC Mon Avis : un changement de ton du régulateur américain

Cette décision illustre un changement d’attitude dans la régulation américaine des cryptomonnaies. Après plusieurs années d’actions judiciaires agressives, certaines affaires sont désormais réglées ou abandonnées.

Pour l’écosystème crypto, cela pourrait signaler une transition vers un cadre réglementaire plus clair, même si les tensions politiques autour de ce secteur restent fortes aux États-Unis.

✍️ DUC
Source : Document judiciaire

👉 Coinbase : Brian Armstrong et plusieurs dirigeants visés par une action en justice

Un actionnaire de Coinbase a déposé une plainte contre le PDG Brian Armstrong et plusieurs dirigeants de l’entreprise, les accusant d’avoir induit les investisseurs en erreur sur certains risques liés à la plateforme.

La plainte, déposée devant un tribunal du New Jersey, vise également le cofondateur Fred Ehrsam, le directeur juridique Paul Grewal et la directrice des opérations Emilie Choi.

  • Type de procédure : action dérivée d’actionnaires.
  • Période concernée : avril 2021 – juin 2023.
  • Accusations : manque de transparence et manquements fiduciaires.
  • Sujets clés : garde des actifs, valeurs mobilières, conformité AML.

Les plaignants affirment que Coinbase n’a pas clairement expliqué que les actifs des clients pourraient être considérés comme faisant partie de la masse en cas de faillite. La plainte évoque également la cotation de jetons potentiellement assimilables à des valeurs mobilières.

L’action fait aussi référence à l’accord conclu en 2023 avec le régulateur financier de l’État de New York, qui avait imposé une amende de 50 millions de dollars et un investissement supplémentaire de 50 millions pour renforcer les contrôles anti-blanchiment.

🔍 DUC Mon Avis : la pression réglementaire continue

Cette affaire montre que les grandes plateformes crypto restent sous forte surveillance juridique et réglementaire. Même si Coinbase reste l’un des acteurs majeurs du secteur, la question de la garde des actifs et de la conformité reste centrale pour la confiance des investisseurs.

✍️ DUC
Source : PacerMonitor

Réglementations et Politique – 05/03/2026

👉 Stablecoins vs banques, la bataille des rendements. Mon Avis :

Ce conflit illustre parfaitement la transformation actuelle du système financier. Les banques traditionnelles vivent depuis des décennies grâce à un modèle simple : capter les dépôts à faible rendement et réinvestir ces fonds avec des marges importantes.

Les stablecoins remettent directement en cause ce modèle. En permettant des rendements plus élevés et des transferts quasi instantanés, ils menacent l’un des piliers du système bancaire : la captation des dépôts.

✍️ DUC

👉 La SEC soumet à la Maison Blanche un cadre pour appliquer les lois sur les valeurs mobilières aux cryptos

La Securities and Exchange Commission (SEC) a transmis à la Maison Blanche une note d’interprétation visant à clarifier comment les lois fédérales sur les valeurs mobilières pourraient s’appliquer aux crypto-actifs.

Le document, soumis le 3 mars, se trouve actuellement en phase d’examen inter-agences auprès du Bureau de l’information et des affaires réglementaires (OIRA).

  • Autorité : Securities and Exchange Commission (SEC).
  • Date de soumission : 3 mars.
  • Objectif : clarifier l’application des lois sur les valeurs mobilières.
  • Étape actuelle : examen réglementaire à la Maison Blanche.

Selon plusieurs analyses, cette note pourrait établir une « taxonomie des jetons », c’est-à-dire une classification des crypto-actifs afin de déterminer lesquels doivent être considérés comme des valeurs mobilières et lesquels relèvent d’autres cadres réglementaires.

Une telle clarification pourrait modifier la manière dont les entreprises crypto s’enregistrent auprès des autorités, respectent leurs obligations de transparence et interagissent avec les investisseurs.

Parallèlement, la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) travaille également sur une réglementation visant les marchés de prédiction, afin d’établir des règles plus claires pour les plateformes proposant des contrats liés à des événements.

🔍 DUC Mon Avis : la bataille de la classification des cryptos

La question centrale de la régulation crypto reste la classification des tokens. Selon qu’un actif est considéré comme une valeur mobilière, une marchandise ou un simple jeton utilitaire, les obligations réglementaires peuvent être totalement différentes.

Les États-Unis cherchent désormais à clarifier ces règles. Cette étape pourrait déterminer l’avenir de nombreuses entreprises crypto sur le territoire américain.

✍️ DUC

Source : RegInfo.gov

👉 L’IRS veut autoriser les plateformes crypto à envoyer uniquement les formulaires fiscaux en version numérique

L’administration fiscale américaine (IRS) propose d’autoriser les plateformes d’échange de cryptomonnaies comme Coinbase et Kraken à transmettre les formulaires fiscaux 1099-DA uniquement par voie électronique.

Jusqu’à présent, les courtiers devaient offrir la possibilité de recevoir ces documents en version papier. La nouvelle règle permettrait de simplifier les procédures administratives liées à la déclaration des transactions en cryptomonnaies.

  • Formulaire concerné : 1099-DA.
  • Acteurs concernés : plateformes crypto et courtiers.
  • Données déclarées : produit brut et prix de revient des ventes.
  • Objectif : renforcer le suivi fiscal des transactions crypto.

Avec ce nouveau système, les plateformes devront transmettre à l’IRS des informations détaillées sur les gains et pertes réalisés par les utilisateurs, ce qui devrait améliorer la conformité fiscale.

🔍 DUC Mon Avis : la fiscalité crypto se renforce

Cette proposition montre que les autorités américaines cherchent à automatiser et renforcer le contrôle fiscal des cryptomonnaies. Les plateformes deviennent progressivement des relais d’information directs pour l’administration fiscale.

Pour les utilisateurs, cela signifie que la transparence fiscale va continuer d’augmenter dans l’écosystème crypto.

✍️ DUC
Source : The Block

Réglementations et Politique – 04/03/2026

👉 les entreprises crypto cherchent une légitimité bancaire. Mon Avis :

Les demandes de charte bancaire par des entreprises crypto montrent une évolution importante. Les acteurs du secteur cherchent désormais à s’inscrire dans le cadre réglementaire pour attirer les institutions financières.

On assiste progressivement à la création d’une nouvelle catégorie d’institutions : des banques spécialisées dans les actifs numériques et les infrastructures blockchain.

✍️ DUC

👉 le débat entre contrôle et décentralisation. Mon Avis :

Ce rapport du GAFI illustre parfaitement la tension actuelle dans l’écosystème crypto. D’un côté, les autorités cherchent à renforcer les mécanismes de contrôle afin de lutter contre le blanchiment et les activités criminelles. De l’autre, l’architecture même des cryptomonnaies repose sur la désintermédiation et la liberté des transactions.

Les stablecoins occupent une position particulière dans ce débat. Contrairement à Bitcoin, ils sont généralement émis par des entreprises centralisées capables de geler des fonds ou de bloquer certaines adresses. Cela signifie que ces actifs peuvent devenir un point d’entrée privilégié pour la régulation.

✍️ DUC

👉 La Maison Blanche contredit Jamie Dimon sur le rendement des stablecoins

Patrick Witt, conseiller de la Maison Blanche pour les actifs numériques, a contesté les propos de Jamie Dimon sur la régulation des stablecoins. Selon lui, comparer les stablecoins rémunérés à des dépôts bancaires repose sur une interprétation incorrecte.

Le PDG de JPMorgan avait affirmé sur CNBC que les plateformes offrant des rendements sur les stablecoins devraient être régulées comme des banques. Il estime que « détenir des soldes et verser des intérêts » constitue une activité bancaire.

Patrick Witt a répondu publiquement sur X que cet argument déforme la réalité. Selon lui, la réglementation bancaire ne découle pas simplement du paiement d’intérêts, mais du fait que les banques prêtent ou réhypothèquent les dépôts qu’elles détiennent.

Or, la loi GENIUS adoptée en 2025 interdit précisément aux émetteurs de stablecoins de prêter ou de réutiliser les réserves qui garantissent ces actifs numériques. Les soldes en stablecoins ne devraient donc pas être considérés comme équivalents à des dépôts bancaires traditionnels.

Le débat intervient alors que les discussions se poursuivent autour du projet de loi CLARITY, qui vise à établir une structure complète de régulation du marché des actifs numériques aux États-Unis. Les négociations restent tendues entre les banques et les entreprises crypto.

Les banques craignent que les stablecoins rémunérés attirent une part importante des dépôts traditionnels. Les acteurs de la cryptomonnaie estiment au contraire que ces produits offrent une diversification utile et peuvent coexister avec le système bancaire.

🔍 DUC Mon Avis : la bataille pour le futur de la monnaie numérique

Ce débat révèle une tension profonde. Les banques défendent leur base de dépôts, tandis que les stablecoins proposent une alternative programmable et disponible en permanence.

La différence fondamentale reste la création de crédit. Une banque prête les dépôts qu’elle reçoit. Un stablecoin entièrement collatéralisé ne le fait pas. Cette distinction pourrait devenir l’un des axes majeurs de la régulation financière mondiale dans les prochaines années.

✍️ Article rédigé par DUC

📌 Source : Déclaration de Patrick Witt sur X

👉 Trump accuse les banques de bloquer la loi sur les stablecoins

Donald Trump a déclaré que la loi américaine sur les stablecoins, appelée GENIUS Act, est menacée par les banques alors que le Congrès tarde à adopter une réglementation globale sur les cryptomonnaies.

  • Trump critique l’influence des banques sur la réglementation crypto.
  • Le débat porte surtout sur les rendements des stablecoins.
  • Le projet de loi CLARITY vise à organiser la régulation du marché crypto.
  • Le Congrès n’a toujours pas trouvé de compromis.

Dans un message publié sur Truth Social, le président américain a affirmé que la loi GENIUS — première législation fédérale sur les stablecoins — est « menacée et sapée par les banques ».

Selon Trump, les États-Unis doivent agir rapidement pour créer un cadre clair pour le marché des actifs numériques.

« Les États-Unis doivent mettre en place une structure de marché au plus vite. Les Américains devraient gagner plus d’argent avec leur argent », a-t-il écrit.

Au cœur du conflit se trouve la question du rendement des stablecoins. Les banques craignent que des stablecoins rémunérés attirent une partie des dépôts actuellement détenus dans le système bancaire traditionnel.

  • Les banques demandent une réglementation similaire à celle des institutions bancaires.
  • Le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, défend des règles identiques pour tous.
  • Les acteurs crypto affirment que les stablecoins offrent de nouvelles opportunités financières.

La loi CLARITY, actuellement examinée par le Sénat américain, vise à répartir la supervision du marché crypto entre la SEC et la CFTC. Elle a déjà été adoptée par la Chambre des représentants avec un soutien bipartisan.

La sénatrice Cynthia Lummis a soutenu la position de Trump en déclarant que les États-Unis ne peuvent plus attendre pour adopter cette législation.

🔍 DUC Mon Avis : la bataille banques contre stablecoins

Le débat sur les stablecoins révèle une lutte de pouvoir entre l’ancien système financier et la nouvelle finance numérique.

Si les stablecoins rémunérés se développent, ils pourraient concurrencer directement les dépôts bancaires. Cela explique pourquoi les banques poussent pour une régulation stricte.

Mais derrière ce débat, un enjeu plus large apparaît : le contrôle de la création monétaire et de la circulation de l’argent numérique. Dans ce contexte, Bitcoin reste l’actif le plus neutre et le plus résistant aux pressions politiques.

✍️ Article rédigé par DUC

📌 Source : Truth Social – Donald Trump

👉 French Hill pousse le Sénat à adopter la loi crypto CLARITY

Le représentant américain French Hill appelle le Sénat à reprendre le projet de loi CLARITY Act adopté par la Chambre afin de débloquer la réglementation du marché des cryptomonnaies aux États-Unis.

  • Le projet de loi CLARITY a été adopté par la Chambre avec un soutien bipartisan.
  • Le Sénat reste bloqué sur la question du rendement des stablecoins.
  • Les banques craignent une fuite des dépôts vers les stablecoins.
  • Les entreprises crypto défendent l’innovation financière.

Lors de l’événement « Future of Finance » organisé par le Milken Institute, French Hill a conseillé au Sénat de reprendre directement le texte voté par la Chambre pour accélérer l’adoption d’une réglementation claire.

« Si le Sénat ne parvient pas à une conclusion claire sur cette question, il pourrait utiliser le texte de la Clarity Act adopté par la Chambre », a déclaré Hill.

Le blocage politique porte principalement sur les récompenses liées aux stablecoins. La loi GENIUS interdit aux émetteurs de stablecoins de verser directement des intérêts, mais certaines plateformes pourraient toujours proposer des récompenses via des mécanismes tiers.

  • Les banques demandent une réglementation plus stricte.
  • Les entreprises crypto défendent la possibilité d’offrir des rendements.
  • Le Trésor américain pourrait intervenir via la réglementation.

Le Bureau du contrôleur de la monnaie (OCC) a récemment lancé une consultation publique pour appliquer la loi GENIUS et clarifier le traitement des récompenses liées aux stablecoins.

🔍 DUC Mon Avis : la bataille réglementaire continue

La réglementation crypto américaine avance, mais chaque étape révèle un conflit entre deux visions du système financier.

D’un côté, les banques cherchent à protéger leurs dépôts. De l’autre, l’écosystème crypto veut développer de nouveaux produits financiers. Cette bataille explique les blocages politiques actuels.

Mais une chose est claire : les États-Unis comprennent que le marché crypto doit être encadré rapidement. Et dans ce débat permanent, Bitcoin reste l’actif le plus simple à comprendre pour les régulateurs.

✍️ Article rédigé par DUC

📌 Source : Milken Institute – Future of Finance 2026

👉 La Fed accorde un compte maître à Kraken : les banques américaines s’inquiètent

La Réserve fédérale américaine a approuvé l’ouverture d’un compte maître pour Kraken Financial. Cette décision provoque une forte réaction des organisations représentant les banques traditionnelles aux États-Unis.

Plusieurs groupes bancaires estiment que cette approbation pourrait permettre à des institutions crypto d’accéder aux infrastructures de paiement de la banque centrale sans les mêmes exigences réglementaires que les banques classiques.

  • Institution concernée : Kraken Financial.
  • Autorité : Réserve fédérale des États-Unis.
  • Type d’accès : compte maître (« master account »).
  • Fonction : accès direct au système de paiement de la Fed.

Selon les critiques, cette décision intervient alors que la Réserve fédérale travaille encore sur un cadre réglementaire concernant les comptes dits « allégés », destinés aux institutions financières non traditionnelles.

Le Bank Policy Institute s’est déclaré « profondément préoccupé » par le manque de transparence entourant cette approbation et par l’absence de cadre finalisé pour superviser ce type de comptes.

De son côté, l’Independent Community Bankers of America estime que permettre à des institutions crypto d’accéder aux comptes maîtres pourrait créer des risques pour le système bancaire.

Certains acteurs du secteur crypto voient toutefois cette décision comme une évolution majeure. Elle pourrait permettre l’émergence de nouvelles institutions financières axées sur les paiements, sans dépendre du modèle traditionnel basé sur les dépôts et les prêts.🔍 DUC Mon Avis : une brèche dans le système bancaire

L’accès direct aux systèmes de paiement de la banque centrale représente un changement potentiellement important. Si ce modèle se développe, certaines institutions pourraient fonctionner comme des banques de paiement spécialisées dans les actifs numériques.

La réaction des banques montre surtout une chose : l’arrivée des infrastructures crypto dans le système financier traditionnel commence réellement à déranger.

✍️ DUC
Source : ICBA 

👉 L’Indiana autorise les cryptos dans certains plans de retraite

Le gouverneur de l’Indiana, Mike Braun, a signé la loi HB 1042. Elle permet désormais à plusieurs programmes de retraite publics d’inclure une exposition aux cryptomonnaies.

  • Loi HB 1042 promulguée le 3 mars.
  • Option d’investissement crypto dans certains plans de retraite.
  • Mise en place obligatoire d’ici le 1er juillet 2027.
  • Interdiction de taxes spécifiques sur l’usage des cryptos.

Le texte impose aux administrateurs de plusieurs programmes publics d’offrir une option de courtage autogérée incluant au moins un produit d’investissement lié aux cryptomonnaies.

Les régimes concernés incluent notamment le plan de retraite des législateurs, le programme d’épargne-études Hoosier START et certains comptes de retraite pour enseignants et employés publics.

La loi introduit également des protections pour les utilisateurs de cryptomonnaies. Les autorités de l’État ne pourront pas imposer de taxes ou frais spécifiques sur l’utilisation des cryptos pour des paiements légaux ni sur les portefeuilles personnels.

Parallèlement, un autre projet de loi adopté par les législateurs de l’Indiana attend encore la signature du gouverneur. Il vise à interdire les distributeurs automatiques de cryptomonnaies dans tout l’État.

🔍 DUC Mon Avis : les retraites deviennent un terrain clé pour le Bitcoin

L’intégration des cryptomonnaies dans les plans de retraite marque une étape importante. Cela rapproche le Bitcoin des structures financières traditionnelles.

Lorsque l’épargne longue commence à inclure les actifs numériques, l’adoption change d’échelle. Les fonds de retraite représentent des milliers de milliards de dollars. Même une petite allocation peut avoir un impact majeur sur le marché.

✍️ Article rédigé par DUC

📌 Source : Gouverneur de l’Indiana – Bill Watch

👉 Coinbase critique le plafonnement des stablecoins proposé par la Banque d’Angleterre

Un responsable des politiques de Coinbase a appelé les autorités britanniques à revoir le projet de réglementation des stablecoins. Lors d’une audition à la Chambre des Lords, Tom Duff Gordon a critiqué les plafonds de détention proposés par la Banque d’Angleterre.

Selon ce projet, les particuliers pourraient détenir au maximum 20 000 livres sterling en stablecoins systémiques et les entreprises 10 millions de livres. Coinbase estime que ces limites empêcheraient les stablecoins en livres sterling de devenir une véritable infrastructure de règlement.

  • Plafond proposé : 20 000 £ pour les particuliers.
  • Plafond proposé : 10 millions £ pour les entreprises.
  • Régulateurs impliqués : Banque d’Angleterre et FCA.
  • Objectif : encadrer les stablecoins systémiques en livres sterling.

Tom Duff Gordon a expliqué que ces limites empêcheraient les stablecoins de soutenir les marchés de capitaux tokenisés, notamment pour le règlement d’obligations ou d’actifs financiers sur blockchain.

Lors de son intervention, il a également présenté plusieurs propositions aux régulateurs, notamment supprimer les plafonds de détention, autoriser davantage d’obligations d’État dans les réserves et faciliter l’équivalence internationale entre régulations.

🔍 DUC Mon Avis : la bataille réglementaire des stablecoins

Cette audition montre que la régulation des stablecoins devient un enjeu stratégique pour les États. Les gouvernements veulent encadrer ces monnaies numériques sans freiner l’innovation financière.

La question centrale reste simple : si les stablecoins deviennent l’infrastructure des paiements numériques, les pays devront décider s’ils veulent contrôler cette évolution ou laisser l’innovation partir vers d’autres juridictions.

✍️ DUC

Source : Parliament UK

Réglementations et Politique – 03/03/2026

👉 Bitcoin entre dans la finance publique américaine. Mon Avis :

Ce type de décision peut sembler technique, mais il s’agit en réalité d’un changement profond. Lorsque les plans de retraite publics commencent à intégrer Bitcoin, cela signifie que l’actif est progressivement reconnu comme une composante légitime de la gestion patrimoniale.

Les fonds de pension représentent des volumes financiers immenses. Même une allocation très faible vers Bitcoin peut représenter des montants considérables. L’ouverture de ces plans de retraite ne signifie pas que tout le monde va acheter du BTC immédiatement, mais elle crée une porte institutionnelle durable.

✍️ DUC

Asie

👉 Banque du Japon : test d’un règlement des réserves basé sur la blockchain

La Banque du Japon va tester un système de règlement des réserves fondé sur la blockchain. Le gouverneur Kazuo Ueda a confirmé le lancement d’expérimentations lors de la conférence FIN/SUM à Tokyo.

  • Test de compatibilité des réserves bancaires avec la blockchain.
  • Exploration du règlement interbancaire national.
  • Étude du règlement des titres via contrats intelligents.
  • Participation au projet international Agora.

La banque centrale veut expérimenter l’utilisation de ses dépôts à vue, c’est-à-dire les réserves détenues par les institutions financières auprès d’elle. L’objectif consiste à tester si la monnaie de banque centrale peut fonctionner dans des systèmes tokenisés.

Ueda souligne que la blockchain, la programmabilité et la tokenisation pourraient transformer les paiements et les marchés de titres. Toutefois, il insiste sur une approche prudente et progressive.

La Banque du Japon collabore avec des experts externes afin d’examiner l’intégration avec l’infrastructure existante. Elle évalue également l’usage potentiel des contrats intelligents pour accélérer l’exécution et réduire les frictions opérationnelles.

Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du projet Agora piloté par la Banque des règlements internationaux. Plusieurs banques centrales explorent un modèle de monnaie de banque centrale tokenisée pour les règlements interbancaires transfrontaliers.

En parallèle, le Japon poursuit son programme pilote de MNBC de détail. La banque centrale teste l’infrastructure technique et consulte le secteur privé. Aucun calendrier officiel de lancement n’a toutefois été communiqué.

🔍 DUC Mon Avis : la blockchain entre au cœur du système

Ce test marque une étape symbolique. Une grande banque centrale reconnaît que la blockchain peut améliorer le règlement et la gestion des réserves.

Attention cependant : il s’agit d’une blockchain au service de la monnaie centrale, pas d’une adoption du modèle décentralisé type Bitcoin. La différence reste fondamentale. Mais chaque expérimentation institutionnelle confirme que la technologie issue de l’écosystème crypto influence désormais l’architecture financière mondiale.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : Banque du Japon – Discours Kazuo Ueda

USA

👉 Uniswap gagne son procès : fin du recours collectif sur les jetons frauduleux

Uniswap Labs et son fondateur Hayden Adams obtiennent gain de cause. Un juge fédéral de New York rejette définitivement un recours collectif lié à des jetons frauduleux échangés sur le protocole.

  • Rejet avec préjudice de la deuxième plainte modifiée.
  • Fin d’une procédure entamée en 2022.
  • Les accusations portaient sur des “rug pull” et “pump and dump”.
  • Le jeton UNI progresse de 6 % à 3,92 $.

La juge Katherine Polk Failla estime que les plaignants ont eu plusieurs occasions d’amender leur plainte. Cependant, ils n’ont jamais présenté de demande recevable. Le tribunal refuse donc de tenir Uniswap responsable des actes d’émetteurs tiers non identifiés.

Le jugement précise que fournir une plateforme décentralisée ne constitue pas une complicité substantielle de fraude. Selon la cour, il serait illogique de rendre un développeur responsable d’un usage abusif de code open source par un tiers.

Les accusations fédérales liées au droit des valeurs mobilières avaient déjà été rejetées en 2023. La décision rendue clôt désormais le dernier volet basé sur le droit étatique.

Brian Nistler, conseiller juridique d’Uniswap, qualifie la décision de jurisprudence majeure pour la DeFi. Hayden Adams rappelle que seuls les escrocs doivent répondre des fraudes.

🔍 DUC Mon Avis : une victoire clé pour les développeurs open source

Ce jugement trace une ligne claire. Une plateforme décentralisée ne devient pas responsable des abus de tiers. Cette décision protège l’innovation open source.

La responsabilité doit rester individuelle. Si cette logique s’impose durablement, l’écosystème DeFi gagne en sécurité juridique.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : Décision judiciaire – CourtListener

👉 Jamie Dimon veut soumettre les stablecoins rémunérés aux règles bancaires

Le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, appelle à une « concurrence équitable » avec les entreprises crypto. Selon lui, les stablecoins qui versent un rendement équivalent à des intérêts doivent être régulés comme des dépôts bancaires.

  • Stablecoins rémunérés = règles bancaires complètes.
  • Exigences de capital et de liquidité identiques.
  • Assurance FDIC et conformité AML requises.
  • Débat en cours autour du Clarity Act.

Lors d’une interview sur CNBC, Jamie Dimon affirme que verser des intérêts sur des soldes revient à exercer une activité bancaire. Selon lui, toute entreprise proposant ce type de rémunération devrait être soumise aux mêmes contraintes réglementaires que les banques traditionnelles.

Il évoque les obligations en matière de capital, de liquidité, de transparence et d’assurance FDIC. Il estime qu’autoriser des rendements sans ce cadre créerait un système bancaire parallèle.

Le débat intervient alors que les législateurs travaillent sur le Clarity Act. La loi GENIUS de 2025 impose déjà une réserve à 100 % pour les stablecoins de paiement et interdit aux émetteurs de verser directement des intérêts. En revanche, elle ne bloque pas explicitement les récompenses offertes par des plateformes tierces.

Les banques craignent un détournement des dépôts vers les stablecoins rémunérés. Les acteurs crypto défendent la légitimité des récompenses liées aux transactions ou à la fourniture de liquidité.

🔍 DUC Mon Avis : la bataille pour les dépôts commence

Le sujet n’est pas technique. Il est stratégique. Les stablecoins rémunérés menacent directement la base de dépôts des banques.

Dimon défend logiquement son modèle économique. Mais la question centrale reste ouverte : un stablecoin adossé à 100 % de réserves doit-il supporter les mêmes contraintes qu’une banque qui crée du crédit ? Le débat sur la « concurrence équitable » pourrait redessiner l’équilibre entre finance traditionnelle et finance tokenisée en 2026.

✍️ r DUC
📌 Source : CNBC – Interview de Jamie Dimon

👉 Stablecoins : les banques pourraient perdre la bataille du rendement

Selon une analyse de la banque d’investissement TD Cowen, les banques américaines pourraient finalement perdre le combat politique concernant le rendement des stablecoins. Cependant, ce conflit pourrait retarder ou compromettre l’adoption d’une loi globale sur le marché des cryptomonnaies.

  • TD Cowen estime que les banques auront du mal à s’opposer aux rendements pour les utilisateurs.
  • Le conflit concerne surtout les récompenses versées sur les stablecoins.
  • Le débat pourrait ralentir l’adoption de la loi américaine CLARITY.
  • L’OCC a ouvert une consultation publique de 60 jours sur la réglementation.

Dans une note publiée à Washington, l’analyste Jaret Seiberg explique que les banques risquent de perdre politiquement cette bataille. Selon lui, il sera difficile de défendre des règles qui empêchent les consommateurs de bénéficier de rendements sur leurs actifs numériques.

Le débat découle de la mise en œuvre du GENIUS Act, la première loi américaine sur les stablecoins. Cette loi interdit aux émetteurs de stablecoins de verser directement des intérêts aux détenteurs.

  • Les émetteurs ne peuvent pas verser directement des intérêts.
  • Les plateformes pourraient toutefois proposer des récompenses.
  • Les banques craignent une fuite des dépôts.
  • Les entreprises crypto parlent d’innovation financière.

L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC) propose également de considérer comme potentiellement illégaux les accords où un émetteur coopère avec une plateforme qui rémunère ensuite les utilisateurs.

TD Cowen estime toutefois que ces restrictions pourraient être contournées par des restructurations contractuelles ou contestées devant les tribunaux.

Malgré ces tensions, certains analystes pensent que la loi sur la structure du marché des cryptomonnaies pourrait être adoptée d’ici la mi-année 2026.

🔍 DUC Mon Avis : une bataille pour le contrôle de l’argent numérique

Le débat sur les rendements des stablecoins révèle une lutte directe entre deux modèles financiers. Les banques veulent protéger leurs dépôts, tandis que l’écosystème crypto veut créer de nouveaux produits financiers.

Si les stablecoins rémunérés deviennent populaires, ils pourraient transformer la gestion de la trésorerie mondiale. Mais au-delà de ce débat, Bitcoin reste l’actif qui ne dépend ni des banques ni des réglementations sur les rendements.

✍️ DUC
📌 Source : OCC – Communiqué officiel

Réglementations et Politique – 02/03/2026

ASIE

👉 Corée du Sud : audit urgent après la fuite d’une phrase de récupération

Le vice-Premier ministre et ministre des Finances sud-coréen, Koo Yun-cheol, a annoncé un examen d’urgence de la gestion des cryptomonnaies saisies par les institutions publiques. Cette décision fait suite à la divulgation accidentelle d’une phrase de récupération par le Service national des impôts (NTS).

  • 4 millions de tokens PRTG transférés après la fuite.
  • Valeur théorique : 4,8 millions de dollars.
  • Liquidité du token : très limitée.
  • Enquête confiée à la division cyberterrorisme.
  • Cas antérieur : 22 BTC disparus à Gangnam.

Le communiqué du NTS du 26 février avait involontairement révélé la phrase de récupération d’un portefeuille saisi. Peu après sa publication, les données on-chain ont montré le transfert des tokens vers une adresse inconnue.

Selon les autorités, une personne aurait accédé aux fonds après avoir vu la phrase publiée et les aurait ensuite restitués. La police vérifie actuellement cette version.

Koo Yun-cheol a précisé que le gouvernement ne détient pas de cryptomonnaies en réserve stratégique, hormis celles issues de saisies judiciaires. Il a promis un renforcement rapide des contrôles de sécurité, sans détailler les mesures concrètes ni le calendrier.

Cette affaire s’ajoute à plusieurs incidents récents impliquant la disparition d’actifs numériques confisqués, dont 22 BTC perdus dans un coffre de la police de Gangnam. Des audits nationaux sont désormais en cours.

🔍 DUC Mon Avis : la souveraineté numérique exige une rigueur absolue

Une phrase de récupération publiée équivaut à une clé laissée sur la porte. Dans l’univers crypto, l’erreur humaine ne pardonne pas.

Les États doivent développer une expertise technique équivalente à celle des acteurs privés. La gestion d’actifs numériques saisis impose des protocoles stricts et auditables.

La crédibilité institutionnelle dépend désormais de la maîtrise opérationnelle. Bitcoin n’excuse aucune approximation. La sécurité reste la première règle.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : Déclaration officielle – X

USA

👉 JPMorgan : la loi crypto américaine pourrait devenir un catalyseur majeur au second semestre

Les analystes de JPMorgan estiment que le projet de loi américain sur la structure du marché des cryptomonnaies pourrait être adopté d’ici le milieu de l’année. Selon eux, cette adoption constituerait un catalyseur positif pour les marchés au second semestre.

  • Adoption potentielle : milieu d’année.
  • Objectif : cadre réglementaire clair pour les actifs numériques.
  • Impact attendu : participation institutionnelle accrue.
  • Objectif long terme BTC JPMorgan : 266 000 $.
  • Prix actuel BTC : 65 425 $.

Le projet de loi, souvent appelé CLARITY Act, vise à établir une distinction nette entre matières premières numériques supervisées par la CFTC et valeurs mobilières numériques encadrées par la SEC. Cette clarification pourrait mettre fin à la « régulation par la contrainte » et alléger les risques juridiques.

Deux blocages subsistent : la rémunération des stablecoins, qui inquiète les banques traditionnelles, et les restrictions liées aux conflits d’intérêts des responsables politiques. Des discussions se poursuivent au Sénat.

JPMorgan identifie huit catalyseurs potentiels, dont :

  • Un régime plus souple pour certains tokens liés aux ETF comme XRP ou Solana.
  • Un délai de grâce permettant 75 M$ de levée annuelle sans enregistrement complet.
  • La possibilité pour certains tokens de passer du statut de titre à celui de matière première.
  • Un cadre clair pour la conservation par des institutions comme BNY Mellon ou State Street.
  • Un soutien à la tokenisation des actifs traditionnels.
  • Des exemptions pour mineurs et validateurs non dépositaires.
  • Des clarifications fiscales sur le staking et les petites transactions.
  • Un possible avantage pour les dépôts tokenisés face aux stablecoins.

Les analystes considèrent que cette loi pourrait transformer la structure du marché, stimuler l’innovation domestique et renforcer la légitimité institutionnelle du secteur aux États-Unis.

🔍 DUC Mon Avis : la clarté réglementaire est le vrai déclencheur

Le marché attend un cadre clair depuis des années. Si cette loi passe, elle réduira l’incertitude juridique qui freine les capitaux institutionnels.

Le catalyseur ne sera pas émotionnel mais structurel. La réglementation stable attire les grandes institutions. Elle change la profondeur du marché.

Si les États-Unis clarifient leur position, le second semestre pourrait marquer une nouvelle phase d’expansion. La liquidité suit toujours la sécurité juridique.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : The Block

👉 Nasdaq veut lancer des options binaires « oui ou non » sur le Nasdaq 100

Le Nasdaq sollicite l’approbation de la SEC pour introduire des options binaires liées à son indice phare Nasdaq 100. Cette initiative marque une entrée officielle des marchés traditionnels dans le format “prédiction”.

  • Contrats appelés « options liées au résultat ».
  • Prix compris entre 0,01 $ et 1 $.
  • Règlement à 1 $ si l’événement est correct.
  • Supervision prévue par la SEC.

Ces instruments fonctionneraient sur un modèle probabiliste. Leur valeur évoluerait vers 1 $ si le scénario anticipé se réalise, ou vers 0 $ dans le cas contraire.

Contrairement aux plateformes comme Polymarket ou Kalshi, ces contrats seraient cotés comme des options sur titres classiques. Ils resteraient donc sous juridiction de la SEC et non de la CFTC.

Le timing n’est pas anodin. Les volumes mensuels combinés de Kalshi et Polymarket ont atteint 18,4 milliards de dollars en février, établissant un sixième record consécutif.

D’autres acteurs suivent cette dynamique. Cboe étudie un retour des options binaires “tout ou rien”, tandis que le CME élargit ses produits dérivés crypto.

Le président de la SEC, Paul Atkins, a récemment qualifié les marchés de prédiction de “problème majeur”, soulignant un possible chevauchement réglementaire avec la CFTC.

🔍 DUC Mon Avis : la finance traditionnelle absorbe le modèle prédictif

Le Nasdaq ne copie pas Polymarket. Il institutionnalise le modèle. Cela montre que la demande pour les produits événementiels explose.

Si la SEC valide, le marché des prédictions entre officiellement dans la finance réglementée. Le jeu devient structurel.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : Bloomberg

Saisis

👉 327 000 $ en USDT saisis après une arnaque crypto via application de rencontre

Le parquet fédéral de Boston engage une action civile pour confisquer 327 829,72 USDT. Les fonds proviendraient d’une fraude sentimentale liée à une fausse opportunité d’investissement en cryptomonnaies.

  • Montant visé : 327 829,720952 USDT.
  • Enquête ouverte à l’automne 2024.
  • Fonds convertis en Tether puis blanchis via plusieurs wallets.
  • Arnaque dite « pig butchering » (abattage de cochons).

Selon les procureurs, la victime du Massachusetts aurait été approchée par une certaine « Linda Brown » sur une application de rencontre. Après plusieurs semaines d’échanges, cette dernière lui aurait proposé un investissement crypto prétendument légitime.

La victime aurait transféré les fonds vers des comptes contrôlés par les fraudeurs. Elle découvre la supercherie lorsqu’elle tente, sans succès, de récupérer son argent.

Les autorités indiquent que les fonds ont transité par plusieurs portefeuilles avant d’être convertis en USDT. Une procédure de confiscation vise désormais à récupérer les actifs numériques.

Les autorités américaines multiplient les avertissements face aux arnaques sentimentales crypto. La FTC estime que ces escroqueries ont généré plus d’un milliard de dollars de pertes sur une seule année.

🔍 DUC Mon Avis : l’émotion reste l’arme favorite des escrocs

Les arnaques sentimentales exploitent la confiance et le temps. La crypto ne crée pas la fraude. Elle accélère simplement les transferts.

La vigilance reste essentielle. Aucun investissement sérieux ne passe par une relation virtuelle improvisée. La règle reste simple : méfiance et auto-custody.

✍️ Article rédigé par DUC
📌 Source : Communiqué du Department of Justice


📖🔎 DUC Toutes les Archives Mensuelles 2024

✨ Redécouvrez toutes les actualités cryptos ici !

Avertissement : Certaines parties de ces articles sont générées à l’aide d’outils d’IA et révisées par notre équipe éditoriale afin de garantir leur exactitude et leur conformité à nos normes.