Chainalysis affirme qu’une opération internationale consacrée aux réseaux diffusant des contenus pédocriminels a généré 14 300 pistes d’enquête. Baptisée Lighthouse, l’initiative a utilisé l’analyse des blockchains et les données de plateformes pour tenter d’identifier les utilisateurs de ces réseaux.
Plus de 29 000 adresses analysées
Les participants ont examiné exactement 29 120 adresses de cryptomonnaies et identifiants numériques, liés à plus de cent plateformes, forums ou espaces de distribution présents sur le Web traditionnel et le dark Web.
Selon Chainalysis, ces recherches ont fait apparaître plus de 7 700 comptes suspects, dont seize appartiendraient à des personnes déjà enregistrées comme délinquants sexuels. Les pistes concernent des utilisateurs présents dans 125 pays.

Une coopération entre polices et plateformes
L’opération s’est déroulée au siège new-yorkais de la National Cyber-Forensics and Training Alliance. Elle a réuni plus de neuf organismes policiers, treize entreprises et plusieurs associations spécialisées dans la protection des enfants.
Europol, la police fédérale australienne, la Gendarmerie royale du Canada et la National Crime Agency britannique ont notamment participé aux travaux. Les plateformes et sociétés financières associées comprenaient Binance, Coinbase, Block ainsi que onze services d’échange ou de paiement.
Des pistes qui doivent encore être vérifiées
Les 14 300 signalements représentent des informations transmises aux enquêteurs et non des accusations judiciaires déjà établies. Chaque identité, compte et transaction devra être vérifié avant une éventuelle perquisition, arrestation, inculpation ou poursuite.
Chainalysis n’a communiqué ni montant total de cryptomonnaies identifié ou saisi, ni nombre d’arrestations directement provoquées par Lighthouse. L’entreprise prévoit que les procédures et résultats judiciaires issus de ces pistes continueront à apparaître jusqu’en 2027.
🔍 DUC, mon avis
Cette opération montre que les transactions publiques peuvent fournir des traces durables aux enquêteurs. Cependant, une adresse suspecte ne suffit pas à prouver la culpabilité d’une personne : l’analyse financière doit toujours être complétée par des preuves numériques, humaines et judiciaires.
✍️ DUC
📌 Sources : Chainalysis — CoinDesk

🚀 Rejoignez-moi pour plus de contenu exclusif !
- 👉 YouTube : Bitcoin sans détour
- 👉 X : @bitcoinduc
📢Prendre des décisions informées dans cet univers passionnant ! Comprendre, Apprendre, Réussir…
- Sur YouTube : toute l’actualité de Bitcoin et un regard averti sur l’ensemble de l’univers des cryptomonnaies.
🔔 Abonnez-vous au site pour ne manquer aucun contenu
À bientôt, DUC
En savoir plus sur Actualités Bitcoin – Bitcoin-Crypto.fr
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.